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jeudi 24 février 2011

Madagascar : Une destination de premier choix pour l'écotourisme

En voyageant, allier découverte et préservation de la richesse naturelle du monde est tout à fait possible. En optant pour un séjour Madagascar, un pays où l'écotourisme a toute sa place, il est tout à fait possible d'être en harmonie avec la nature.
Lors de la vitrine Ecoshop qui s'est tenu à la gare de Soarano d'Antananarivo, organisée par Madagascar National Parks, une présentation des aires protégées de Madagascar a eu lieu. Parmi ces réserves naturelles figure Ialatsara.
Située sur la route RN7 menant vers le côte sud de l'île, cette réserve est la meilleure adresse pour rencontrer les fameux lémuriens de Madagascar ainsi que divers animaux qui ne cessent d'éblouir les yeux des visiteurs. La réserve d'Ialatsara est parfaitement équipée pour recevoir les amoureux de la nature et de nombreux tour operator Madagascar proposent cette halte à leurs clients. Le Saha Forest Camp d'Anjozorobe est également une magnifique destination avec sa forêt tropicale qui est un coin de repère pour les animaux uniques en son genre. Le parc est aussi riche en végétation car des plantes multicolores sont visibles sur le lieu.
Et pour ceux qui sont tentés par les ballades au bord de la mer, l'Eden Lodge de Nosy Be les recevra avec son charme inouï. Il s'agit du meilleur endroit pour admirer le coucher du soleil en toute tranquillité. L'Eden Lodge est aussi réputé être parmi les rares établissements hôteliers qui utilisent l'énergie solaire pour fonctionner.
Par ailleurs, cette splendeur et charme de Madagascar ont été décrits par le photographe Patrick Blanche dans l'édition de Goerges Naef intitulée « Madagascar, L'île continent », sortie en 2009. Effectivement, ce grand passionné de voyage et de découverte a visité les merveilleux endroits de l'île et a admiré la vivacité et la simplicité de la vie des résidents. Et de nombreux autres aventuriers de son genre ont été charmés par la grande île. Divers organismes se mobilisent aussi pour promouvoir l'écotourisme et le voyage Madagascarcar sans aucun doute, la Grande île regorge une faune et flore exceptionnelle.

Diso lalana ny TGV !


Magro 24 fev 11

Magro 24 fev 11
Isan’ireo tanora avy amin’ny faritra mavitrika mikabary eto amin’ny kianjan’ny Magro I Ignace,  tao anatiny ny krizy dia be loatra ny “conférence de presse” vita hoy izy,  hany ka tsy mahita lazaina intsony ny mpanao politika sasany tahaka ny “Exopol”. Ny vahoaka ary anefa  tsy mbola mangataka akory hoe aoka i Ravalomanana hitondra fa tsy mbola lany ny mandat-ny fa miverina an-tanindrazana sy mirotsaka fotsiny ihany no takiany .Nametram-panontaniana ihany koa izy , Ry Rajoelina, efa impiry moa ianareo no nivory tany Ivato sy nanao sonia? Fa inona no vokatra azonareo? Zanaka UDR sy TGV daholo no mihazakazaka, miampy ireo diso lalana. Raha ny tokony ho izy dia ny 2/3 ny hevitry ny ankolafy telo no dinihana satria ireo no mamim-bahoaka sy hitam-poko sy hitam-pirenena fa mbola mahavory vahoaka hoy hatrany I  Ignace.

“ Taorinan’ny Sabotsy19 febroary iny dia nisy “hémorragie” tsy mety mijanona teo anivon’ny mpanao politika tsy mahazaka vahoaka ka havory haingana dia haningana” izy ireo, hoy Rajo, mpitarika ireo fikambanana isan-karazany eo anivon’ny tolona etsy amin’ny Magro. Nanambara ihany koa izy fa latsaka an-katerena ny Malagasy.Ny firoborobon’ny olona mpivarotra na amoron’dalana sy eny rehetra ireny no hitarafana ny fahantrana ny firenena iray hoy izy.

Hoan’ny Sekretera Jeneralin’ny FRDL kosa indray dia nampita hafatra hoan’ny mpanelanelana iraisam-pirenena izy,  mitady tetika hafa hanadinona ny herintsika tamin’ny 19 febroary ny FAT ka aoka tsy hilatsaka anatiny ny jonon’ny mpanongam-panjakana ianareo SADC, hoy Ingahy Desiré , Rajoelina tsy nanaja ny soniany ka tsy tokony ho filohan’ny tetezamita intsony izy .
I Mektoub indray dia nanamafy  fa tsy misy mahalala ny andro higadonana ny filoha roalahy. Tsy isika no tompon’ny fandaminana fa izy roalahy ka aoka hivonona hatrany hoy izy. Ohatra goavana momba ny fihavanana izany ka izay malagasy tsy tia fihavanana dia miala.
Amin’izao fotoana izao, hoy Mektoub,  dia mibaribary fa tsy zakan’i Rajoelina ny mitondra firenena. “Aveu d’impuissance” no nataon’i Rajoelina tany Tamatave ary miaiky izy fa tsy misy dikany ilay 17 Novambra.

Ny solombavam-bahoaka voafidy tany Vavantenina indray dia nilaza fa mora ny maka fahefana fa ny manatanteraka sy mitazona azy no sarotra. Vorona azon-jaza ny fitondran’i Andry ka raha tsy maty an-tanana dia votsitra. Manao fampisehona sy ny mamadi-dresaka no hain’i Andry hoy I Zafilahy . Tsy misaraka  ny vahoaka sy ny filoha Ravalomanana  ary ho azotsika io fahefana io. Mila mahafantatra ny vahoaka fa ny FAT no namotika ny firenena tao anatin’ny roa taona ary vao misy zavatra mahasahirana azy dia mamorina zavatra hafa hatao foana I TGV, tahaka ilay vary 900 Ar satria nilaozan’ny vahoaka izy. Volan’ny BDR io ividianana vary mora io. Ary na mora aza, sarotra ny vola hividiana azy satria na ny asa aza veryhoy hatrany ny tenany. Vary, hopitaly… fasana manarapenitra sisa no tsy misy satria tsy voavidy ny vary dia makany amin’ny hopitaly dia maty rehefa tsy mahavidy fanafody.
Ny manondidina ny filoha Ravalomanana no nampisy barazy ny resaka hatramin’izay, lasa aiza anefa ireo olona ireo amin’izao ? hoy ny fanontaniana napetrany.Tsy havelantsika helingelenin’ny mpitaty ra-kena intsony ny filoha. Izahay izao aza sazy miantona sahy ka aiza ianareo ? Hasehoy fa tsy naloham-bahoaka ny filoha Ravalomanana hoy hatrany izy.

Rajoelina pose un ultimatum à l’équipe de médiation

Rajoelina pose un ultimatum à l'équipe de médiation

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Le Président de la Haute Autorité de la Transition (HAT) de Madagascar a lancé un ultimatum à l’équipe de médiation. Il leur donne jusqu’à mardi ou mercredi prochain pour finaliser la signature de la feuille de route. 

 
 
Andry Rajoelina a décidé de frapper fort pour faire avancer la signature de la feuille de route proposée par le Dr Simao, l’émissaire de la SADC. C’est durant la réception du riz à bas prix à Tamatave, mercredi 23 février, qu’il a émis cette déclaration. Le président de la HAT a lancé un ultimatum à l’équipe de la médiation dirigée par le Dr Simao. Ses membres auront jusqu’à mardi ou mercredi prochain pour finaliser la signature de la feuille de route, à moins de présenter un agenda précis cette semaine.
 
 

«  Notre souhait est la signature de la feuille de route. Mais nous passons toujours à l’étape suivante avec ou sans celle-ci » a lancé le Président de la Haute Autorité de la Transition (HAT) . Avant d’ajouter : « il n’y a plus lieu de marchander ». Et pour finir son intervention il a également affirmé : «  si l’équipe de médiation arrive à boucler la sienne, on va la signer. Dans le cas contraire, on va adopter la dernière version existante. »
 
Lors de son discours à Tamatave, Andry Rajoelina a annoncé qu’une réunion aura lieu la semaine prochaine pour discuter justement de la suite de la résolution de la crise. Il n’a cependant pas donné de détails sur l’ordre du jour de cette réunion en haut lieu.
 
Selon les observateurs, cet ultimatum de Rajoelina cherche surtout à mettre la pression sur les entités politiques opposantes, en l’occurrence les trois mouvances ou encore l’ex-premier ministre, Monja Roindefo. Rappelons que ces derniers ont réussi à obtenir la poursuite des discussions pour l’élaboration de la version finale de cette feuille de route auprès de la médiation.
 

Feuille de route Simao pointe du doigt les trois mouvances


Leonardo Simao (à g.) à la sortie de Mahazoarivo, hier.
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Leonardo Simao (à g.) à la sortie de Mahazoarivo, hier.
L'émissaire de la SADC met en cause les mouvances Ratsiraka et Zafy dans le processus d'élaboration de la feuille de route et critique l'attitude de l'ancien président Ravalomanana. 
Leonardo Simao, émissaire de Joaquim Chissano, médiateur de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC) met en porte-à-faux les mouvances des trois anciens présidents.
« Les mouvances Zafy et Ratsiraka ont dit qu'elles ne comptent plus participer.
C'est leur droit », a déclaré Leonardo Simao, ancien ministre des Affaires étrangères mozambicain, hier, à Mahazoarivo. Il fait part de la position des deux entités concernant le processus d'élaboration de la feuille de route de la transition, en marge de sa rencontre avec le Premier ministre Camille Vital.
L'ancien chef de la diplomatie mozambicaine remet également en cause l'attitude de la mouvance Ravalomanana, en particulier celle de son chef de file. « Nous sommes en train de faire une évaluation. On dit une chose un jour et on dit le contraire de tout ce qui est convenu le lendemain. Qu'est-ce que ça veut dire ? », se demande-t-il après avoir annoncé être mis au courant des tenants et aboutissants des discussions entre Marc Ravalomanana et Joaquim Chissano.
Leonardo Simao est clair concernant le cas de ceux qui sont récalcitrants au processus d'élaboration de la feuille de route. « La porte est encore ouverte pour les autres entités politiques qui souhaitent participer à ce processus malgacho-malagache. Ceux qui ne veulent pas suivre la négociation, sont
responsables de leur acte (…) On parle de Madagascar et il faut continuer », assure-t-il.
L'annonce de l'émissaire de la SADC surprend les principaux concernés. « On prétend que nous avons déclaré ne plus participer, mais à quoi ? Au processus de transition ou à la signature de la feuille de route telle qu'elle est ? Je ne comprends pas ! », s'etonne Emmanuel Rakotovahiny, chef de délégation de la mouvance Zafy. Au passage, il nie avoir fait une telle déclaration. Il indique n'avoir jamais été contacté par Leonardo
Simao depuis son arrivée, lundi. « Nous attendons encore son appel pour discuter », soutient-il.
Manœuvres dilatoires 
Les partisans de Marc Ravalomanana s'étonnent également de l'annonce à Mahazoarivo. « Nous nous demandons pourquoi il – Simao – répond alors qu'il n'a pas assisté à la rencontre entre les deux présidents – Ravalomanana et Chissano ? », se demande Mamy Rakotoarivelo, chef de délégation par intérim, remettant en cause les propos de l'émissaire de la SADC. « Pourquoi aurait-on besoin d'intermédiaire alors que les deux chefs de l'État peuvent discuter directement ? », poursuit-il.
Mamy Rakotoarivelo réfute toute manoeuvre dilatoire de sa mouvance.
« Nous venons de transmettre nos contre-propositions à notre chef de file. Puis, il les remettra à qui de droit », souligne-t-il pour prouver la volonté de sa mouvance de participer au processus.
L'évolution de la situation décrite par Leonardo Simao risque de faire basculer le débat entre ceux qui réclament du temps pour discuter de la feuille de route et ceux qui s'empressent de tout boucler.
Elle met les mouvances des trois anciens présidents dans une mauvaise posture. Elles sont dans l'obligation de trouver la parade pour éviter l'exclusion dans le processus au moment où le régime milite pour la conclusion rapide de la feuille de route sans elles.
En revanche, les formations politiques pro-régime de transition se frottent les mains en voyant une épine ôtée de leur pied après quelques jours d'inquiétude. Elles voient des adversaires politiques susceptibles de remettre en cause les acquis. Pendant quelques jours, elles ont dû mettre la pression tous azimuts contre un délai supplémentaire pour discuter de la feuille de route.

Simao évasif sur le rendez-vous de Rajoelina 
Interrogé sur la réunion des responsables des partis convoquée par Andry Rajoelina, président de la HAT, Leonardo Simao, s'est montré évasif. « Pourquoi devons-nous faire des commentaires ? », s'est-il demandé, hier, à Mahazoarivo.
L'émissaire de la SADC indique que « chacun a son programme. »
« Le président de la HAT a son programme, nous avons le nôtre. Le président de la HAT a une relation normale avec des partis politiques. Nous avons une mission très précise, c'est de consulter tous les partis politiques pour trouver la solution à cette sortie de crise. Nous continuons d'y travailler », ajoute-t-il avant de préciser que le bouclage du document censé régir la transition sera « dans quelques jours 

Madagascar-Politique: Ravalo banni hors du territoire pour 3 mois !

Politique-Madagascar - La polémique sur l"opportunité du retour au pays de l'ancien Président enfle après la tentative avortée de samedi dernier.

Accord de Maputo

« Les chefs de file des mouvances déclarent que le retour du Président Marc Ravalomanana au pays ne saurait être envisagé jusqu'à l'instauration d'un environnement politique et sécuritaire favorable ». Ces dispositions de l'article 4 de l'accord n°2 de Maputo sur le cas du Président Marc Ravalomanana sont devenues caduques après l'abrogation de l'ordonnance portant ratification des accords conclus en août 2009 dans la capitale mozambicaine.

Feuille de route

L'esprit voire la lettre de cet accord relatif à l'ancien Président est repris par la Feuille de route de sortie de crise proposée par Leonardo Simao. Plus précisément par le 15e engagement qui prévoit que « Marc Ravalomanana ne devrait pas rentrer à Madagascar jusqu'à l'instauration d'un climat politique et de sécurité favorable dont l'appréciation relèvera de la compétence souveraine et exclusive du gouvernement à l'issue des élections. Le Président, le Gouvernement et l'ensemble de l'administration de la transition prennent l'engagement de veiller à la protection de la famille et des biens de Marc Ravalomanana. En échange, il doit s'engager à s'abstenir de toute action déstabilisatrice au cours de la transition ».

Risques et périls

En principe, les termes de cet engagement restent également inopérants jusqu'à la signature de la feuille de route et sa validation en ordonnance ou en loi. Ne se sentant pas, pas encore, lié par cet engagement, Marc Ravalomanana avait tenté de rentrer à Madagascar. Et ce, à ses risques et périls face aux premières déclarations du pouvoir en place qui n'a pas finalement voulu courir le risque de laisser l'illustre exilé, rentrer au pays.

Peine politique

« Ramose » qui connaît à son tour le sort de « Tonton Sola » en 2006, se trouve alors frappé d'interdiction d'entrée sur le territoire. Du coup, la peine de travaux forcés à perpétuité prononcée contre Marc Ravalomanana dans l'affaire du 7 février 2009, se trouve commuée de fait en bannissement. Une peine politique criminelle qui consiste à transporter le banni hors du territoire de la République, quoique dans le cas d'espèce, le « condamné » se trouve déjà hors des frontières de la Grande Ile.

Délai de validité

En tout état de cause, l'Afrique du Sud n'est pas un lieu de bannissement pour les condamnés à cette peine. Toujours est-il que compte tenu du délai de validité du Notam adressé aux compagnies aériennes, Ravalomanana est banni de fait de l'autre côté du Canal de Mozambique pour une durée de 3 mois, sans exclure d'éventuelle prolongation si le climat politique n'est pas toujours favorable. Mais il n'est pas non plus exclu que l'interdiction soit levée, comme c'était le cas en décembre 2009 pour les membres de la délégation des 3 mouvances qui s'étaient rendus à Maputo III. Dans un premier temps, ils étaient bloqués à Johannesburg comme vient aussi de l'être, Ravalomanana qui se trouve banni, 3 mois après l'affaire de la ...Bani.

Feuille de route Le « non » de Ratsiraka et Zafy, les hésitations de Ravalomanana


Les mouvances Didier Ratsiraka et Albert Zafy sont claires et nettes ; elles sont catégoriques, elles ne participeront pas au processus. Ce sont les déclarations du Dr Simão ce jeudi 24 février à Mahazoarivo après qu’il ait été accueilli par le Premier ministre Camille Vital.
Ramisandrazana de la mouvance Didier Ratsiraka s’en tient aux déclarations de son chef de file selon lesquelles il souhaite rentrer et présentera ses deux ou trois propositions de sortie de crise aux Malgaches. Mais déplore Ramisandrazana, les demandes et démarches pour le retour de Didier Ratsiraka au pays sont restées sans suite jusqu’à aujourd’hui ; aussi la mouvance n’a rien d’autre à dire. Peut-être que le Pr Ange Andrianarisoa qui vient de séjourner à Paris où il a rencontré Didier Ratsiraka, a-t-il de plus amples informations à ce sujet.
Quant à la mouvance Marc Ravalomanana, elle est en train de se concerter en interne et sans doute de prendre les recommandations de son chef de file qui avait promis mardi 22 févier 2011 à Maputo au médiateur en chef, Joaquim Chissano, d’envoyer un conseiller politique à Antananarivo afin d’aider à rédiger les amendements. Mais, selon le Dr Simão, Marc Ravalomanana aurait encore changé d’avis car il réclame aujourd’hui la tenue d’un autre sommet à Antananarivo avec les forces politiques. Or d’après Simão, cette demande n’a pas été évoquée lors de la rencontre entre Ravalomanana et Chissano à Maputo.
Dans une lettre adressée à Joaquim Chissano datée du 23 février et rendue publique par la mouvance Ravalomanana, le président déchu réclame, outre la tenue de ce sommet à Antananarivo, plus de pouvoirs pour la Commission Électorale et un consensus sur sa composition. Il demande également une limitation des pouvoirs du Président de la Transition pour qu’il ne puisse pas faire prendre à Madagascar des engagements à court ou à long terme autres que ceux nécessaires à la tenue des élections.
Selon le Dr Simão, cette lettre serait « contraire » à ce qui avait été convenu auparavant. Les médiateurs sont en train d’évaluer ce que cela veut dire, tout en déclarant qu’il y a un pays qui est Madagascar et qu’il faut avancer. Le Dr Simão ajoute : « ceux qui ne veulent pas participer, c’est leur responsabilité ».