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jeudi 17 février 2011
Marc Ravalomanana : « Je suis le Président de Madagascar »
Comme annoncé, Marc Ravalomanana a tenu une conférence de presse à Johannesbourg, retransmise par vidéo sur internet et à Antananarivo.
Il a débuté en réaffirmant : « Je suis le Président de Madagascar, élu démocratiquement et conformément à la constitution ». Il a rappelé la position de la SADC et de l’UA qualifiant de régime illégal le pouvoir actuel et demandant l’application de sanctions.
À ses yeux, le régime illégal a saboté toutes les tentatives de médiation. Et il l’a comparé au régime d’apartheid en disant : il n’y a pas de liberté d‘expression, pas de liberté de la presse ; il y a une peur de l’intimidation, des détentions arbitraires et suppression de toute forme de critique ou d’opposition.
Marc Ravalomanana a qualifié le plan de Simao de plan pro-Rajoelina, qui ferait un mauvais exemple pour l’Afrique en le maintenant en dehors deMadagascar. « Ce n’est pas une feuille de route officielle de la SADC, mais la proposition d’un individu au sein d’une équipe de médiation ».
Exhibant ses billets d’avion pour confirmer son retour pour ce samedi, Marc Ravalomanana assure qu’il est temps pour lui de rentrer afin d’amorcer un réel dialogue dont le pays a selon lui désespérément besoin. L’ancien président veut mettre en place des tables rondes incluant l’ensemble des parties et la société civile dans le but d’organiser des élections libres et équitables, des élections où tous ceux qui le désirent, y compris Andry Rajoelina, pourraient être candidats.
Bien que Marc Ravalomanana court le risque de se faire arrêter à son arrivée sur le sol malgache, « il n’a rien à craindre, ni rien fait de mal », affirme-t-il. Et il a lancé un appel à l’armée pour respecter son rôle de « dernier rempart de la nation » en ne faisant pas de politique. Tout en précisant qu’en mars 2009, il n’avait pas démissionné mais transféré des pouvoirs aux généraux.
mercredi 16 février 2011
Passage dévastateur du cyclone Bingiza à Madagascar
Selon les dernières prévisions météorologiques, le cyclone tropical devenu dépression sur terre ex-Bingiza a achevé ce mardi matin - entre 3h00 et 6h00 - sa traversée dévastatrice sur le Nord-Est de Madagascar.
La sortie en mer de la dépression ex-Bingiza dans le canal de Mozambique a eu lieu dans la région Boeny, tout près de Mahajanga. Selon le bulletin de Météo France, la dépression a amorcé sa plongée en mer du côté du district de Besalampy et elle évoluait avec une pression estimée au centre de 995 HPA. Positionné par 16.5 SUD / 45.7 EST, l’ex-Bingiza se déplaçait à une vitesse de 37Km/h et pointait vers l’Ouest-Sud-Ouest.
Pour le moment, aucune victime n’est à déplorer, mais d’importants dégâts matériels sont enregistrés. D’après le bilan provisoire émis hier soir par le Bureau national de la gestion des risques et catastrophes (BNGRC), Bingiza n’a provoqué ni mort ni blessé, hormis les 500 sinistrés répertoriés sur l’ensemble de la côte nord-est du pays. Ecoles fermées, approvisionnement en eau potable perturbé, mais aussi des coupures d’électricité et des routes ont été annoncés un peu partout dans les régions affectées.
A Maroantsetra, plusieurs maisons ont été détruites suite à la montée des eaux. Les stations radio et télévision locales RNM et TVM ont aussi cessé de fonctionner suite à la dégradation du pylône émetteur/récepteur.
Ce mardi 15 février, une mission d’évaluation doit survoler les zones sinistrées pour constater de visu les dommages occasionnés par la dépression. Des hélicoptères mis à disposition par les autorités devront sillonner notamment les régions Sofia, Atsinanana, Analanjirofo et Boeny. Parmi les régions dévastées, on retrouve le district de Mananara Nord (côte est) où 80% des maisons d’habitations et de bâtiments administratifs ont été décoiffés par les rafales de vent.
La ville de Mandritsara a également été balayée par l’ex-cyclone Bingiza hier entre midi et 15h00. La Croix Rouge affirme avoir dénombré 57 familles sinistrées. Ces dernières ont été accueillies provisoirement dans des centres d’accueil ou des tentes.
Après son atterrissage du côté de la Baie d’Antongil, entre le cap Masoala et l’île Sainte-Marie, hier aux alentours de 6h00, le cyclone intense Bingiza a soufflé sur le district de Maroantsetra vers 9h00. En fin de journée vers 18h00, Bingiza, rétrogradé en dépression sur terre, était localisé à Port Bergé. Poursuivant son trajet vers l’ouest à une vitesse de 31km/h, le phénomène a quitté la Grande île ce matin entre 3h et 6h du matin du côté de Mahajanga.
Aujourd’hui, ex-Bingiza continue d’amener sur les deux tiers du territoire malgache des pluies abondantes et des rafales de vent allant jusqu’à 100 km/heure.
Les avis d’alerte sont par ailleurs maintenus et la vigilance reste de mise jusqu’à ce que Bingiza s’éloigne totalement des côtes malgaches. Selon les météorologistes, la dépression pourrait regagner en intensité et changer subitement de cap après son amerrissage. L’éventualité d’un retour en terre n’est donc pas à écartée.
Madagascar : Le riz toujours inabordable pour la population
A Madagascar, le prix du riz a doublé ces deux dernières années, ce qui oblige les habitants d’Antananarivo, la capitale, à réduire leur consommation de moitié. C’est "Irin" qui publie cette information sur son site internet (www.irinnews.org/fr)
Selon des estimations de l'observatoire du riz, un organisme malgache qui surveille le prix du riz, celui-ci a presque doublé depuis le début de l’année 2009. Pour faire face à cette situation inédite près d’1,5 million d’habitants d’Antananarivo adoptent différentes stratégies de survie en se privant de repas ou en consommant du manioc, du maïs ou d'autres aliments riches en amidon.
"C’est terrible pour le peuple malgache : tout le monde est touché, en particulier les personnes qui ont perdu leur emploi pendant la crise", révèle le site "Irinnews", spécialisé dans les crises humanitaires (service du Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires des Nations Unies).
Instabilité politique et flambée mondiale des denrées alimentaires
Dans les années 1970, Madagascar exportait son riz mais le pays est désormais contraint d’importer en raison de méthodes agricoles désuètes et d’infrastructures inadaptées. L’inflation du riz a également suivi l’instabilité politique du pays, qui a débuté lors des manifestations organisées en janvier 2009 et qui ont abouti à la prise de pouvoir d’Andry Rajoelina.
Ce transfert " illégal" du pouvoir a incité l’union africaine à imposer des sanctions, et les pays donateurs à suspendre les aides versées à Madagascar. C’est notamment le cas des États-Unis qui ont pénalisé Madagascar en l’excluant de l’African Growth and Opportunities Act (AGOA, loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique), un accord de commerce préférentiel qui permet à certains pays d’Afrique d’exporter des marchandises hors taxe vers les Etats-Unis.
Dans un pays qui compte parmi les plus pauvres du monde, l’augmentation du prix du riz est également alimentée par la flambée mondiale des prix des matières premières et par deux années de ralentissement économique. Selon les médias malgaches, le gouvernement a fixé le prix du riz à 1 180 ariary (0,59 dollar américain) le kilo au début du mois de janvier 2011. Il a également supprimé les droits et les taxes à l’importation.
Le 11 février, Dominique Razaka, ministre du Commerce, a déclaré que 10.000 tonnes de riz avaient été importées et que 32.000 tonnes devaient être acheminées d’ici la fin du mois de février pour lutter contre l’inflation du riz.
Une agriculture dépendante des aléas climatiques
Environ deux tiers des malgaches vivent de l’agriculture de subsistance, les plus pauvres résidant dans les régions rurales de Sava, une région productrice de vanille située dans le nord-est du pays qui a été frappée par le cyclone Bingiza le 14 février 2011.
Les dégâts causés par cette tempête tropicale ne sont d’ailleurs certainement pas terminés puisque dans les prochains jours, elle pourrait retraverser le sud de l’île. Le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) a d’ailleurs averti que le sud du pays risquait d’être touché par des inondations, et que des précipitations étaient attendues à Analamanga, région céréalière du pays.
Chaque année, le pays souffre des cyclones tropicaux qui traversent l’île et dévastent l’agriculture. Deux années de sécheresse ont également contraint des familles du sud à vendre leur bétail pour pouvoir acheter des vivres, entraînant une baisse du prix du bétail.
"C’est terrible pour le peuple malgache : tout le monde est touché, en particulier les personnes qui ont perdu leur emploi pendant la crise", révèle le site "Irinnews", spécialisé dans les crises humanitaires (service du Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires des Nations Unies).
Instabilité politique et flambée mondiale des denrées alimentaires
Dans les années 1970, Madagascar exportait son riz mais le pays est désormais contraint d’importer en raison de méthodes agricoles désuètes et d’infrastructures inadaptées. L’inflation du riz a également suivi l’instabilité politique du pays, qui a débuté lors des manifestations organisées en janvier 2009 et qui ont abouti à la prise de pouvoir d’Andry Rajoelina.
Ce transfert " illégal" du pouvoir a incité l’union africaine à imposer des sanctions, et les pays donateurs à suspendre les aides versées à Madagascar. C’est notamment le cas des États-Unis qui ont pénalisé Madagascar en l’excluant de l’African Growth and Opportunities Act (AGOA, loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique), un accord de commerce préférentiel qui permet à certains pays d’Afrique d’exporter des marchandises hors taxe vers les Etats-Unis.
Dans un pays qui compte parmi les plus pauvres du monde, l’augmentation du prix du riz est également alimentée par la flambée mondiale des prix des matières premières et par deux années de ralentissement économique. Selon les médias malgaches, le gouvernement a fixé le prix du riz à 1 180 ariary (0,59 dollar américain) le kilo au début du mois de janvier 2011. Il a également supprimé les droits et les taxes à l’importation.
Le 11 février, Dominique Razaka, ministre du Commerce, a déclaré que 10.000 tonnes de riz avaient été importées et que 32.000 tonnes devaient être acheminées d’ici la fin du mois de février pour lutter contre l’inflation du riz.
Une agriculture dépendante des aléas climatiques
Environ deux tiers des malgaches vivent de l’agriculture de subsistance, les plus pauvres résidant dans les régions rurales de Sava, une région productrice de vanille située dans le nord-est du pays qui a été frappée par le cyclone Bingiza le 14 février 2011.
Les dégâts causés par cette tempête tropicale ne sont d’ailleurs certainement pas terminés puisque dans les prochains jours, elle pourrait retraverser le sud de l’île. Le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) a d’ailleurs averti que le sud du pays risquait d’être touché par des inondations, et que des précipitations étaient attendues à Analamanga, région céréalière du pays.
Chaque année, le pays souffre des cyclones tropicaux qui traversent l’île et dévastent l’agriculture. Deux années de sécheresse ont également contraint des familles du sud à vendre leur bétail pour pouvoir acheter des vivres, entraînant une baisse du prix du bétail.
Retour de Marc Ravalomanana Vers la préparation de son arrestation
C’est ce jeudi 17 février 2011 que la réaction officielle de la Haute Autorité de la Transition (HAT) par rapport à l’annonce du retour de Marc Ravalomanana au pays devrait être développée. En effet, le président de la HAT va procéder à la remise officielle d’équipements aux Forces armées aujourd’hui dans la matinée au 1er RTS Fiadanana. La présidence invite ainsi tous les journalistes à couvrir cet évènement. Ce sera alors une occasion pour recueillir la réaction du patron d’Ambohitsorohitra.
Pour sa part, la ministre de la justice Christine Razanamahasoa assistera aussi, ce jeudi 17 février 2011 toujours dans la matinée, à la sortie de promotion de l’École nationale de la magistrature et des greffes, tenue au Centre de conférences internationales d’Ivato. Ce sera aussi une occasion pour la presse de demander au ministère de la justice, si une mesure sera prise pour l’arrivée de l’ancien président Marc Ravalomanana.
Réaction non officielle
Mais dès hier, des réactions ont été déjà recueillies sur cette arrivée soudaine de l’enfant d’Imerikasina. Selon une brève déclaration du ministre de la Justice, « Marc Ravalomanana fera l’objet d’une arrestation à son arrivée à Madagascar, étant sous le coup d’un arrêté de la justice. Des mesures seront prises en conséquence ».Pour ce qui est des forces de l’ordre, le général Richard Ravalomanana, parle d’une possibilité d’arrestation si l’autorité actuelle en donne l’ordre. « Marc Ravalomanana peut venir et il n’est pas du ressort des forces de l’ordre de s’immiscer dans la politique » déclara le commandant de la Circonscription inter-régionale de la gendarmerie nationale CIRGN Analamanga. Ce dernier poursuit que « le rôle des forces de l’ordre est de maintenir l’ordre public » tout en précisant que si l’ordre est donné aux forces de l’ordre d’arrêter Marc Ravalomanana via un mandat, ils feront leur devoir.
Conseil des ministres
La Présidence de la Haute autorité de la transition (HAT) a aussi informé la presse de la tenue ce mercredi 16 février 2011, d’un conseil des ministres au palais d’État d’Ambohitsorohitra. Un conseil des ministres porté sur l’approvisionnement en riz et en sucre de la capitale, les mesures d’urgence suite au passage du cyclone « Bingiza », mais aussi sur les dispositions sécuritaires sur toute l’étendue du territoire, pour l’arrivée de Marc Ravalomanana au pays.Ainsi, ce mercredi 16 février 2011, Ambohitsorohitra a tenu à « informer et à rassurer » le grand public qu’elle va prendre toutes les mesures qui s’imposent contre toute velléité de troubles. « Cette mesure annoncée a été décidée afin de maintenir la sécurité et l’ordre publics dans toute l’étendue du territoire national » selon la présidence de la HAT. De ce fait, la Présidence de la HAT tient à faire savoir que les textes réglementaires en vigueur, en matière de sécurité et d’ordre publics, seront immédiatement appliqués contre quiconque serait impliqué de près ou de loin dans d’éventuels troubles. Immédiatement après ce conseil des ministres, un autre conseil restreint des ministres, avec les ministres concernés par la sécurité publique, a été tenu dans le dessein d’adopter lesdites mesures et dispositions sécuritaires.
mardi 15 février 2011
Madagascar's exiled former leader to return - party
* Ravalomanana to return on Saturday, allies say
* Justice minister says ex leader should be arrested
* SADC confident of way out of two-year crisis
By Alain Iloniaina
ANTANANARIVO, Feb 15 (Reuters) - Madagascar's exiled former leader Marc Ravalomanana plans to return home on Saturday to help thrash out a solution to a leadership row triggered by his overthrow two years ago, his party said on Tuesday.
It is less than two weeks since Southern Africa mediators said they were confident a new road map they offered to the country's bitter political rivals could break the deadlock.
"He is not coming back to create trouble but to find a solution to the crisis," Mamy Rakotoarivelo, head of Ravalomanana's political movement, told Reuters.
A spokesman for President Andry Rajoelina's office dismissed talk of Ravalomanana's return as a rumour aimed at dividing popular opinion. He has been living in exile in South Africa since he was toppled from power in March 2009 following weeks of street protests spearheaded by Rajoelina.
The Southern African Development Community road map recommended recognising Rajoelina as interim president, indicating a shift in the SADC's stance. Regional powers originally branded the takeover a coup, backing Ravalomanana's position that he had been unconstitutionally ejected. Francophone African countries appeared more sympathetic to former disc-jockey Rajoelina.
Ravalomanana's allies say they could accept the SADC deal providing an interim government is built on consensus and that key cabinet posts, electoral commission jobs and parliamentary seats are divided up fairly.
These conditions have been supported by the United States, France, the European Union and African Union, but have scuppered earlier power-sharing efforts.
Some political analysts have warned that Ravalomanana's return would risk polarising Madagascar, the world's fourth largest island, and re-ignite political tension ahead of elections planned in the coming months.
Justice Minister Christine Razanamahasoa said Ravalomanana, who was convicted of abuse of office in absentia, should be arrested and jailed if he returns to the Indian Ocean island.
"The legal system is independent of the political negotiations. It has already handed down its verdicts ... and these must be carried out. The arrest warrant must be carried out," Razanamahasoa told Reuters.
(Writing by Richard Lough; Editing by Mark Heinrich)
Jeux des îles, les disciplines collectives à l’affiche!
Voile levé concernant les adversaires potentiels dans les disciplines collectives aux 8èmes jeux des îles de l'océan indien, qui se dérouleront aux Seychelles, du 05 au 14 Août.
Tirage favorable à Madagascar
Le week-end dernier à l'Hôtel Berjaya Beau Vallon Bay, le comité technique du Conseil International des Jeux (CIJ) a procédé au tirage au sort des premières rencontres en sports collectifs. Un tirage plutôt favorable à Madagascar, toutefois à confirmer sur le terrain.
En foot, les hommes de Mosa chercheront leur qualification contre les Réunionnais, détenteurs du titre, et les Mahorais, dans le groupe B. Le nouvel entraîneur des Barea espère une qualification même si les Réunionnais sont redoutables, et les Mahorais à ne pas sous-estimer. Mosa estime même que l'or perdu en 2007 est récupérable.
En basket-ball, Ange et ses co-équipières tiendront tête à l'équipe de Maldives et à l'équipe mahoraise dans la poule B. Les basketteurs, eux, disputeront leur qualification contre les Seychellois et les Maldiviens dans le groupe B. L'on peut dire que la grande île a toute les chances de gagner son ticket pour les demi-finales, tant dans la catégorie féminine que masculine. Le Directeur technique national de la fédération malgache du basket-ball affiche son optimisme et espère deux médailles d'or pour la discipline.
En volley-ball, même si les volleyeurs nationaux auront à affronter des géants comme ceux de la Réunion, ils peuvent rééditer leur exploit de 2007, tandis que l'équipe féminine aura fort à faire devant les Seychelloises.
Le tirage :
Football
Poule A : Seychelles, Maldives, Maurice et Comores
Poule B : Réunion (champion en titre), Madagascar et Mayotte
Basket-ball féminin
Poule A : Seychelles, Maurice, Comores et La Réunion
Poule B : Madagascar (champion en titre), Maldives et Mayotte
Basket-ball masculin
Poule A : Réunion (champion en titre), Comores, Mayotte et Maurice
Poule B : Seychelles, Maldives et Madagascar
Volley-ball féminin
Poule A : Seychelles, Maldives et Mayotte
Poule B : Réunion (champion en titre), Madagascar et Maurice
Volley-ball masculin
Poule A : Seychelles, Maldives, Maurice et Mayotte
Poule B : Madagascar (champion en titre), Réunion et Comores
A noter que les équipes du pays hôte et celles du tenant du titre constituent les têtes de série de chaque poule. et que les deux premiers de chaque groupe seront qualifiés pour les demi-finales.
Les neuf autres disciplines sportives retenues pour les 8èmes JIOI sont l'athlétisme, le badminton, la boxe, le cyclisme, l'haltérophilie, le judo, la natation, le tennis de table et la voile.
Madagascar : 42e mission pour Médecins de l’océan Indien

Du 20 février au 3 mars prochains, trente-six médecins malgaches et réunionnais soigneront gratuitement la population et formeront le personnel du centre hospitalier d’Ihosy. Le docteur Firoze Koytcha, président de MOI (Médecins de l’océan Indien) a pris l’avion, hier, pour préparer cette nouvelle mission médico-chirurgicale et dentaire dans la Grande Ile.Cette 52e mission dans l’histoire de l’ONG (Organisation non gouvernementale) du docteur Firoze Koytcha, président de MOI (Médecins de l’Océan Indien, ex-Association sanitaire Karane) est la 42e organisée sur les terres malgaches. Elle a été baptisée “Mission Santé Conseil général Réunion”. Cette fois, c’est dans la ville d’Ihosy, près de Tuléar que des médecins réunionnais et malgaches -36 en tout- vont intervenir. “La mission sera scindée en deux groupes. Une délégation hospitalière va œuvrer exclusivement au centre hospitalier de Ihosy regroupant la chirurgie, l’ORL, la gastro-entérologie, la cardiologie, l’ophtalmologie, l’optique et l’échographie. Une délégation itinérante va intervenir dans les environs de Ihosy. Elle aura dans ses rangs quatre médecins généralistes et quatre chirurgiens-dentistes”, explique le docteur Firoze Koytcha. Cette équipe va se rendre à Ihosy, Ankily, Ranohiry et à Zazafotsy. À chacune de ses missions dans la zone (trois par an), MOI soigne en moyenne entre 7 à 8 000 patients. “Tout est gratuit”, tient-il à préciser. Cette première mission de 2011 est financée par le conseil général de la Réunion et des sponsors dont Mauvilac et Codisma.SOINS GRATUITSSi les médicaments génériques sont achetés sur place, le matériel vient de métropole. Les médecins soignent mais enseignent également. “Il y a le volet curatif avec la prise en charge des patients mais aussi l’enseignement post-universitaire destiné aux équipes soignantes locales et aux internes du CHU de Fianarantsoa”. Il existe aussi un volet de médecine préventive sous forme de campagnes d’hygiène bucco-dentaires ciblées sur les enfants des écoles primaires. C’est par amour pour la Grande Ile dont il est originaire que Firoze Koytcha s’est lancé dans ces soins gratuits. “La première mission a été réalisée en novembre 1989”. Vingt-deux ans après, la formidable aventure humaine continue avec toujours autant de conviction et de générosité…
Du 20 février au 3 mars prochains, trente-six médecins malgaches et réunionnais soigneront gratuitement la population et formeront le personnel du centre hospitalier d’Ihosy. Le docteur Firoze Koytcha, président de MOI (Médecins de l’océan Indien) a pris l’avion, hier, pour préparer cette nouvelle mission médico-chirurgicale et dentaire dans la Grande Ile.
Cette 52e mission dans l’histoire de l’ONG (Organisation non gouvernementale) du docteur Firoze Koytcha, président de MOI (Médecins de l’Océan Indien, ex-Association sanitaire Karane) est la 42e organisée sur les terres malgaches. Elle a été baptisée “Mission Santé Conseil général Réunion”. Cette fois, c’est dans la ville d’Ihosy, près de Tuléar que des médecins réunionnais et malgaches -36 en tout- vont intervenir. “La mission sera scindée en deux groupes. Une délégation hospitalière va œuvrer exclusivement au centre hospitalier de Ihosy regroupant la chirurgie, l’ORL, la gastro-entérologie, la cardiologie, l’ophtalmologie, l’optique et l’échographie. Une délégation itinérante va intervenir dans les environs de Ihosy. Elle aura dans ses rangs quatre médecins généralistes et quatre chirurgiens-dentistes”, explique le docteur Firoze Koytcha. Cette équipe va se rendre à Ihosy, Ankily, Ranohiry et à Zazafotsy. À chacune de ses missions dans la zone (trois par an), MOI soigne en moyenne entre 7 à 8 000 patients. “Tout est gratuit”, tient-il à préciser. Cette première mission de 2011 est financée par le conseil général de la Réunion et des sponsors dont Mauvilac et Codisma.
SOINS GRATUITS
Si les médicaments génériques sont achetés sur place, le matériel vient de métropole. Les médecins soignent mais enseignent également. “Il y a le volet curatif avec la prise en charge des patients mais aussi l’enseignement post-universitaire destiné aux équipes soignantes locales et aux internes du CHU de Fianarantsoa”. Il existe aussi un volet de médecine préventive sous forme de campagnes d’hygiène bucco-dentaires ciblées sur les enfants des écoles primaires. C’est par amour pour la Grande Ile dont il est originaire que Firoze Koytcha s’est lancé dans ces soins gratuits. “La première mission a été réalisée en novembre 1989”. Vingt-deux ans après, la formidable aventure humaine continue avec toujours autant de conviction et de générosité…
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