La CENI a proclamé hier les résultats provisoires du référendum constitutionnel du 17 novembre. Dans une semaine au plus tard, la HCC rendra son verdict. Comme Andry Rajoelina a déclaré lors de sa descente à Ambohidratrimo qu'un remaniementgouvernemental sera opéré après la publication des résultats officiels par Ambohidahy. Le premier ministre, Camille Vital, a confirmé ce « calendrier politique » de la HAT, en marge de la cérémonie de la proclamation des résultats provisoires du référendum par la CENI hier à Alarobia. Désormais, une question se pose: Qui vont être limogés dugouvernement et qui seront reconduits? Ce qui est sûr, c'est que l'actuel locataire de Mahazoarivo sera maintenu, car à en croire Andry Rajoelina, c'est Camille Vital qui sera chargé de former le nouveau gouvernement. Critères. Il serait difficile pour le moment de connaître les critères de limogeage et de recrutement des nouveaux membres. Par contre, les faits sont là: les ministresTongavelo Athanase (Enseignement Supérieur), Pascal Rajaonarison (Santé), et Lucien Rakotoarimasy (Forces Armées) sont confrontés à des difficultés avec la grève des enseignants-chercheurs, le mouvement de contestation des médecins fonctionnaires et le malaise au sein de l'Armée qui est visiblement divisée par la politique. Si l'année blanche plane actuellement à l'université d'Antananarivo, si les services des deux centres hospitaliers de la Capitale continuent d'être perturbés par la grève des médecins et s'il y a eu la tentative de coup d'Etat fomentée par des officiers de l'Armée, c'est que ces 3 membres du gouvernement ne maîtrisent pas la situation. D'autres ne sont pas à l'abri d'éventuel limogeage, pour ne citer que le ministre de la Communication, Felix Malazarivo, dont la récente décision de sanctionner par une lettre de mise en demeure deux stations de télévision et deux stations de radio de la Capitale, a été fortement critiquée par les partisans de la liberté de la presse et du droit à l'information du public. Il y a aussi le ministre de la Sécurité Intérieure, Organès Rakotomihantarizaka, impliqué dans l'affaire Verdon. Résultats. La liste est loin d'être exhaustive. Car des membres du gouvernement n'ont pas pu réaliser les résultats qu'on attendait d’eux durant la campagne référendaire. Eneffet, ceux qui ont assuré la sensibilisation de la population dans les régions d'Itasy et de Bongolava où le « Non » a gagné seront certainement inquiétés. En tout cas, ce n'est pas seulement au niveau du gouvernement que des changements seraient opérés d'ici peu. Certains risquent de perdre leur fauteuil au sein de la CENI car les entités et les personnalités politiques jusqu'ici consultées par la délégation de la SADC conduite par le Dr Leornardo Simao sont unanimes sur la mise en place d'une CENI véritablement indépendante. Une manière de faire comprendre que l'actuelle CENI, présidée par la bâtonnier Hery Rakotomanana, n'est pas indépendante de par sa composition. Sans parler bien sûr des membres des autres Institutions (CST et CT) qui risquent de disparaître avec le succès des médiations en cours. |
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jeudi 2 décembre 2010
Remaniement : Des ministres en mauvaise position
Relation France-Madagascar - Quand la superstition s’y invite
La « bombe Wikileaks » continue ses ravages dans les diplomaties occidentales.
Avec les centaines de milliers de correspondances diplomatiques que le site internet a rendues public, on commence à avoir une idée non seulement de la politique de la Maison Blanche vis-à-vis du reste du monde mais également celle du Quai d’Orsay. Et comme il a fallu s’y attendre, Madagascar figure dans les dossiers et notamment la relation que le pays entretenait avec la France du temps de Marc Ravalomanana. Dans une correspondance en date du 13 août 2008, classée « confidentielle » et portant sur le changement de la politique de la France vis-à-vis de l’Afrique, la conseillère politique de l’Ambassade de France de Paris note sans détour que l’Hexagone a « essayé de donner un nouvel élan aux relations difficiles qu’elle a avec des pays comme l’Angola, le Rwanda, le Djibouti et Madagascar », « avec des résultats mitigés » note Allegrone Kathleen. Concernant la Grande Ile, ce document de l’ambassade américaine de Paris précise que c’est le Président français lui-même, Nicolas Sarkozy, qui a décidé d’accéder « à la demande récente du Président de Madagascar Ravalomanana » de remplacer Gildas Le Lidec après six mois de mission à Madagascar. Si cette épisode est connue et a fait couler beaucoup d’encre, le document de Wikileaks donne une raison qu’on peut qualifier d’ « incongrue » au refus de l’ancien Chef d’Etat d’accepter la lettre de créance de l’ambassadeur nommé. Elle montre une facette connue de l’ancien Président de la République mais à aucun moment on ne soupçonne pas qu’il l’appliquait dans sa politique étrangère. Il s’agit du concept de « Totom-bitana » qu’on peut traduire comme la « malchance » dans le sens traditionnel de ce terme très péjoratif.
Allegrone Kathleen notait en fait que « Ravalomanana pensait que Le Lidec a été "malchancheux", en citant le développement négatif » des autres pays dans lesquels cet ambassadeur a été en poste comme le Japon (crise économique), le Congo Démocratique (guerre civile), la Cote-d’Ivoire (guerre civile) ou encore le Cambodge. Pour Marc Ravalomanana, la présence dans le pays de Gilds Le Lidec porte donc malheur. Dans ce cas, il n’a pas voulu accepter l’accréditation de cette personnalité considérée par les américains comme un diplomate dont la carrière a été honorable. D’ailleurs, le document de l’ambassade américaine de Paris y a vu comme une manière d’ « humilier » un fonctionnaire rompu aux affaires de la part des autorités françaises. Pour la conseillère politique, en acceptant la sollicitation de Marc Ravalomanana, Nicolas Sarkozy a voulu « plaire » aux dirigeants africains. Néanmoins, il a noté que cette affaire pourrait être un cas isolé dans la nouvelle politique française vis-à-vis de l’Afrique telle qu’elle a été définie par l’Elysée. Dans tous les cas, ce document prouve qu’un moment, la diplomatie française a voulu se rapprocher de Marc Ravalomanana mais le résultat était finalement mitigé.
Avec les centaines de milliers de correspondances diplomatiques que le site internet a rendues public, on commence à avoir une idée non seulement de la politique de la Maison Blanche vis-à-vis du reste du monde mais également celle du Quai d’Orsay. Et comme il a fallu s’y attendre, Madagascar figure dans les dossiers et notamment la relation que le pays entretenait avec la France du temps de Marc Ravalomanana. Dans une correspondance en date du 13 août 2008, classée « confidentielle » et portant sur le changement de la politique de la France vis-à-vis de l’Afrique, la conseillère politique de l’Ambassade de France de Paris note sans détour que l’Hexagone a « essayé de donner un nouvel élan aux relations difficiles qu’elle a avec des pays comme l’Angola, le Rwanda, le Djibouti et Madagascar », « avec des résultats mitigés » note Allegrone Kathleen. Concernant la Grande Ile, ce document de l’ambassade américaine de Paris précise que c’est le Président français lui-même, Nicolas Sarkozy, qui a décidé d’accéder « à la demande récente du Président de Madagascar Ravalomanana » de remplacer Gildas Le Lidec après six mois de mission à Madagascar. Si cette épisode est connue et a fait couler beaucoup d’encre, le document de Wikileaks donne une raison qu’on peut qualifier d’ « incongrue » au refus de l’ancien Chef d’Etat d’accepter la lettre de créance de l’ambassadeur nommé. Elle montre une facette connue de l’ancien Président de la République mais à aucun moment on ne soupçonne pas qu’il l’appliquait dans sa politique étrangère. Il s’agit du concept de « Totom-bitana » qu’on peut traduire comme la « malchance » dans le sens traditionnel de ce terme très péjoratif.
Volonté de plaire
Allegrone Kathleen notait en fait que « Ravalomanana pensait que Le Lidec a été "malchancheux", en citant le développement négatif » des autres pays dans lesquels cet ambassadeur a été en poste comme le Japon (crise économique), le Congo Démocratique (guerre civile), la Cote-d’Ivoire (guerre civile) ou encore le Cambodge. Pour Marc Ravalomanana, la présence dans le pays de Gilds Le Lidec porte donc malheur. Dans ce cas, il n’a pas voulu accepter l’accréditation de cette personnalité considérée par les américains comme un diplomate dont la carrière a été honorable. D’ailleurs, le document de l’ambassade américaine de Paris y a vu comme une manière d’ « humilier » un fonctionnaire rompu aux affaires de la part des autorités françaises. Pour la conseillère politique, en acceptant la sollicitation de Marc Ravalomanana, Nicolas Sarkozy a voulu « plaire » aux dirigeants africains. Néanmoins, il a noté que cette affaire pourrait être un cas isolé dans la nouvelle politique française vis-à-vis de l’Afrique telle qu’elle a été définie par l’Elysée. Dans tous les cas, ce document prouve qu’un moment, la diplomatie française a voulu se rapprocher de Marc Ravalomanana mais le résultat était finalement mitigé.
Il y a deux ans: La fameuse interview...
On peut le dire : la crise a commencé il y a deux ans. Le 2 décembre 2008 en effet, soit il y a deux ans ce jour, Didier Ratsiraka a donné une interview en son domicile de Neuilly-sur-Seine, près de Paris. La séquence, enregistrée et filmée, a été acheminée par avion à Madagascar sous la forme de vidéos, et fut distribuée aux divers organes de presse, écrits ou audio-visuels. Le samedi 13 décembre à 20 heures 30, TV Viva, la station appartenant au maire Andry Rajoelina l’a diffusée intégralement. Environ trois heures plus tard, vers 23 heures 30, des éléments des forces de l’ordre firent irruption au siège de TV Viva à Ambodivona pour fermer la station. Ces militaires étaient munis d’un ordre signé du ministre de la communication de l’époque, Bruno Andriantavison, document qui invoque notamment le « trouble à l’ordre public » comme motif de la mesure.
Dans la capitale, on n’a pas compris l’ordre de fermeture, notamment car des extraits de l’interview ont été diffusés par d’autres chaînes ou ont été publiés par des journaux. En tout cas, Andry Rajoelina s’est insurgé contre la mesure, a pris la population à témoin et a lancé un ultimatum au régime Ravalomanana pour la réouverture de TV Viva. Les Tananariviens, qui ont le sens de l’équité et qui sont attachés aux libertés ont répondu en masse à l’appel. La crise politique, qui dure jusqu’à maintenant, était en marche. Compte-tenu de tout cela, on s’étonne que le ministre Malazarivo Félix (Communication) ait récemment adressé une menace de fermeture aux chaînes TV qui ont diffusé la prestation des officiers mutins de la Bani d’Ivato. On s’étonne aussi que le ministre Hajo Andrianainarivelo (Décentralisation) s’en prenne au maire désigné de la capitale et commence à son endroit une campagne de harcèlement. C’est un régime qui ne tire aucune leçon du passé (pourtant récent) et qui, malgré son mot d’ordre de changement, répète les erreurs grossières des régimes précédents…
lundi 29 novembre 2010
Remaniement bientôt
Le Premier ministre Camille Vital devrait garder son poste au prochain remaniement s’il faut se référer à la déclaration du président de la HAT lors de son récent déplacement à Ambohidratrimo. Le Chef du gouvernement doit commencer les consultations. Il est donc on ne peut plus clair que Mahazoarivo restera entre les mains de celui qui a réduit à néant la menace de renversement du pouvoir par une vingtaine de hauts gradés des forces armées après qu’il a réglé l’affaire des FIGN et affaibli les opposants politiques au régime. Des leaders des mouvances comme Fetison Rakoto Andrianirina, Zafilahy Stanislas, Pasteur Edouard Tsarahame sont en prison en attendant leur procès.
Remaniement bientôt
Cela fera bientôt un an que Camille Vital assume ses fonctions de Premierministre. Il est entré colonel. Mais en quelques semaines, il a gagné ses deux étoiles. Une marque de confiance qui sera réaffirmée par son maintien à ce poste. Le pouvoir de transition l’a choisi d’une manière unilatérale pour remplacer Monja Roindefo, après la parenthèse Mangalaza Eugène. Après l’accord d’Ivato, le nom du Général Camille Vital figure dans la liste des « Premiers ministrables » transmis au président au président de la HAT Andry Rajoelina. Il est proposé par l’UDRC et le parti TGV. Des partis politiques de l’Escopol ne lui cachent pas leur sympathie bien qu’il n’ait pas été dans la liste de cette plate-forme politique.
Un gouvernement d’union nationale devrait voir le jour après la proclamation des résultats du référendum. Quel visage aura ce nouveau gouvernement ? Lestrois mouvances politiques étant exclues, il n’inclura que les représentants des partis politiques au sein des institutions de la transition. Outre ceux qui y sont déjà représentés, le gouvernement s’ouvrira sans doute vers l’Escopol qui est à l’origine de l’Accord d’Ivato. Inutile de spéculer sur les possibles ministres partants et entrants. Certains membres du gouvernement savent déjà qu’ils ne figureront pas dans le prochain. Certains sont là depuis Monja Roindefo. D’autres sont venus avec le mini-remaniement opéré après la nomination duPremier ministre Camille Vital. Le dernier mot appartiendra certainement au président de la HAT qui les nommera. Il n’a jamais opté pour un remaniement à la hâte, pour ne pas créer de bouleversement. Mais qui pourraient être les nouveaux ? Les choix se traduiront par l’entrée des hommes de confiance d’Andry Rajoelina dans le gouvernement et sans doute des alliés politiques pour renforcer le pouvoir de transition à un moment ou les tensions politiques s’exacerbent. Mais avec ou sans nouveau gouvernement, le dialogue est toujours au point mort entre les principaux protagonistes de la crise. Laréconciliation nationale n’a pas avancé d’un pouce. La multiplication des foyers de tension reste inquiétante. La crise est loin d’avoir disparu. Le rapport d’évaluation de la situation des envoyés de la SADC sera certainement instructif sur ce point. Wait and see !
BODO : Communion d'une star avec ses milliers d'admirateurs
C'était assurément l'un des plus beaux concerts de la jeune femme. Quoi de plus normal puisqu'il clôturait en beauté la célébration de ses vingt ans de carrière.
Son public attendait ce show avec impatience et elle a répondu à leur attente avec le professionnalisme d'une grande star. Bodo a émerveillé ses milliers d'admirateurs qui ont rempli le Palais des Sports, vendredi dernier. En près de trois heures trente, elle leur a fait revivre les vingt ans de complicité qu'elle a vécus avec eux.
Bodo en avait fait un événement exceptionnel car cela faisait longtemps qu'elle ne s'était pas produite au Palais des Sports. Sur le plan technique et au niveau scénique, tout fut impeccable. Le show commença à 19h30 tapantes. La jeunefemme en pantalon noir et chemise blanche apparut rayonnante. En interprétant ses morceaux, elle se déplaça sur la scène qui avançait dans la salle. Entre elle et ces jeunes qui essayaient de la toucher, la tendresse était palpable. Elle chantera tous ses succès. On citera entre autres « Paris-Moscou », « Mpanarato », «Heart breaker », «Dada », « Ny fitiavako anao » en compagnie de Jackie. Elle laissera la place à une jeune Vero pour « Neny ». Ses duos avec Poopy ou Hery combleront de bonheur ses admirateurs. Elle ne manquera pas de s'adresser à ses amies chanteuses présentes, Mia ou Fafa Mitia. Toute bonne chose a toujours une fin et c'est à regret que le public la verra conclure ce spectacle justifiant son titre de « diva » que nous lui avons donné, il y a quelques années de cela.
Entretien routier : 65 milliards d’ariary pour 2010-2011
Plus de 11 500 km dont 5 470 km de routes revêtues et plus de 6 000 km de routes non revêtues seront concernés par les travaux d’entretien routier pour la campagne 2010-2011. Ces données sont issues de la réunion de validation du programme d’entretien courant des routes nationales pour 2010-2011 à Toliara les 25 et 26 novembre derniers. Le
ministre des Travaux publics Eric Razafimandimby a assisté à cette réunion au cours de laquelle les services déconcentrés du ministère ont présenté le projet de programme d’entretien courant des routes nationales. Le début de la campagne attendra la signature de la convention programme prévue dans le courant du mois de janvier 2011. Parmi les nouveautés de la prochaine campagne, citons l’entretien progressif. Il consiste à effectuer une grande partie des travaux programmés avec le financement prévu mais en insistant sur la bonne qualité des travaux. Le reste est programmé pour la prochaine campagne et cette fois-là aussi, il s’agit de veiller à la qualité. L’objectif est de mettre à la disposition des usagers des routes qui durent et non des routes auxquelles il faut des retouches régulières et très rapprochées. Outre le confort et le gain économique des usagers donc, cette nouvelle approche devrait aussi faire économiser à terme sur le budget affecté à l’entretien.
Afin de réussir dans cette nouvelle approche, le ministère invite tous les intervenants tant au niveau central qu’à l’échelon inter-régional « à participer activement et dans un esprit d’équipe la mise en œuvre de la programmation et à la maîtrise de la qualité de sa réalisation ». C’est indispensable pour optimiser et rationaliser le programme d’entretien courant du réseau routier national. Pour la campagne 2010-2011, l’objectif est de conserver le patrimoine routier, relever le niveau de services offerts (dont la sécurité) aux usagers, maintenir la continuité des itinéraires économiques. Notons que chaque direction interrégionale et l’Autorité routière de Madagascar (ARM) doivent présenter vers la 4ème semaine du mois de novembre leur projet de programme d’entretien courant des routes nationales et relatif aux axes qui leur ont été confiés. En ce qui concerne les besoins en entretien périodique et en réhabilitation, ils sont à présenter séparément du programme d’entretien courant. L’idée est de disposer des données nécessaires pour les requêtes de financements ultérieures.
Pour la campagne 2010-2011, la campagne d’entretien courant se répartissent en trois catégories, à savoir les travaux de routine (cantonnage, petits travaux d’urgence, entretien mécanisé), les travaux d’entretien améliorant (terrassements, ouvrages divers, chaussées) et les travaux spécialisés (ponts, points à temps chaussées revêtues, bacs et autres). La campagne qui démarrera bientôt est prévue clôturer les chantiers dans le courant du premier semestre 2011.
Tantely Andrianarivo: Toujours à Antananarivo
Surprise ! Hier soir, un ancien parlementaire Arema nous a affirmé que Tantely Andrianarivo n’est pas parti en France. « Ce n’est pas un homme qui veut fuir, alors que le pays traverse une crise. L’ancien Premier ministre est toujours là. »
En effet, Tantely Andrianarivo a dirigé autour de lui, hier vers 17 heures, des responsables Arema afin de préparer le retour de Didier Ratsiraka. Ainsi, contrairement à certaines radios privées de la capitale, M. Andrianarivo n’a guère l’intention de quitter Madagascar. « L’ex-chef de gouvernement est prêt à prendre ses responsabilités, le jour venu. Pour ce faire, il doit bénéficier du soutien du parti Arema et de l’appui de l’amiral Ratsiraka… Ce qui ne fait pas l’ombre d’un doute », a précisé notre interlocuteur.
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