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lundi 4 octobre 2010

ve générale illimitée au port de Toamasina


Les employés du port de Toamasina, le plus grand port deMadagascar situé à l’est du pays, entament une grève générale illimitée à partir de lundi.
Dans le communiqué rendu public lundi par les grévistes, les employés de la Chambre de commerce de Toamasina, de la Société de Manutention des Marchandises conventionnelles (Smmc), de Madagascar international conteneurs terminal services Ltd. (Mictsl), et des dockers dans ce port demandent d’annuler le service de Mictsl et de le transférer à la chambre de commerce.
L’exploitation du terminal à conteneurs dans le port de Toamasina est mise en concession à la société Mictsl depuis 2005, tandis que la manutention des marchandises conventionnelles est assurée par la Smmc depuis 2008.
Les employés de ces entreprises font la grève depuis le 22 septembre dernier pour protester contre les licenciements abusifs pratiqués contre le personnel depuis plusieurs mois.
Les impacts néfastes de cette grève au niveau de l’économie sont lourds, selon un fonctionnaire du port qui a requis l’anonymat. Il a indiqué que des bateaux qui ont prévu de faire escale à Toamasina, y ont renoncé pour peur de cette grève.
Les grévistes ont déjà rencontré les dirigeants du port de Toamasina, mais c’est en vain, le Premier ministre de la Haute Autorité de Transition (HAT) malgache, le Général Camille Vital, est également déjà descendu sur le lieu, mais il n’a pas pu résoudre le problème. Les grévistes exigent l’intervention du président de la HAT, Andry Rajoelina. (Xinhua)

dimanche 3 octobre 2010

Ratsiraka de retour prochainement à Madagascar

Selon Midimadagasikara, Didier Ratsiraka a choisi la chaine TV Plus pour annoncer, depuis Paris, qu'il rentrerait à Madagascar "très prochainement" pour apporter des solutions à la crise malgache "honorables, consensuelles, inclusives et durables" selon lui.


Didier Ratisraka devrait rentrer prochainement à Madagascar. Cette annonce arrive un jour avant l'ouverture de la campagne pour le référendum sur la nouvelle constitution. 

Ratsiraka s'est exprimé sur la chaîne TV Plus, depuis Paris, pour annoncer son retour, "Quand je serai rentré à la maison, je dévoilerai deux ou trois solutions à la crise. Ce sont des solutions honorables, consensuelles, inclusives et durables. Elles sont acceptées par tous". 

"La tenue du référendum du 17 novembre prochain se trouve trop précipitée par rapport au contexte actuel, une mesure qui risque d'envenimer la situation et qui devrait être annulée" a-t-il déclaré. 

Un retour de l'ancien président malgache devrait avoir une influence sur le déroulement des événements politiques dans la grande île. Le 24 septembre dernier, le comité Consultatif Constitutionnel a présenté à Andry Rajoelina, président de la Haute Autorité de Transition, le projet de Constitution de la IVe République, projet qui sera soumis à un référendum le 17 novembre prochain. 

Ses partisans envisageraient de rééditer son retour triomphal de 1997, année où Ratsiraka était sorti victorieux sur Albert Zafy au second tour des élections présidentielles, avant de perdre en 2001 contre Marc Ravalomanana. Une victoire contestée par Didier Ratsiraka qui avait abouti à une grave crise politico-économique se soldant par son départ en exil pour Paris le 5 juillet 2002.

vendredi 1 octobre 2010

Nouvelle Constitution : présentée ce jour

Le Conseil des ministres a achevé de décortiquer la nouvelle Constitution qui devrait être soumise au référendum du 17 novembre. Hier, les membres du gouvernement n’ont pu quitter le Conseil des ministres qu’en début de soirée après avoir passé 48 heures à étudier l’avant-projet de Constitution de la 4ème République article par article. On apprend que 25% de l’avant-projet proposé par le Comité consultatif Constitutionnel ont été rectifiés au cours du Conseil de gouvernement au Conseil des ministres.
La version finale du projet de Constitution sera présentée ce jour à Tsimbazaza, siège du CCC, la veille de l’ouverture de la campagne électorale. Les autorités seront appelées à mener une grande campagne d’information au niveau national afin que les électeurs puissent être au courant du contenu de ce texte. Une opération nécessaire puisque les débats autours de ce texte seront limités, aucun comité de soutien n’a encore vu le jour jusqu’à aujourd’hui. On ne va pas espérer à ce que les trois mouvances fassent campagne en faveur du « non » puisqu’elles ne sont ni des opposants ni des dirigeants. Les membres du CCC et les dirigeants de la transition ont dû effectuer une course contre la montre pour accoucher la version finale de la Constitution de la 4ème République.
Par ailleurs, on apprend que le projet de Constitution sera disponible à partir de samedi puisque l’on a mobilisé tous les moyens pour vulgariser le projet, toutes les imprimeries de la capitale ont, parait-il, été approchées pour mettre sous presse les brochures. 
L. T.

Délégation de la SADC : Une arrivée " ignorée " !

La délégation de la SADC est arrivée à l'aéroport d'Ivato le jeudi 30 septembre 2010 vers 14 heures 30 minutes et s'est dirigée vers le Carton Anosy. Aucun membre des trois mouvances, ni représentant de la Haute Autorité de la Transition (HAT) n'est venu à l'aéroport d'Ivato pour accueillir la délégation de. Même à l'hôtel Carlton, l'accueil semble avoir été minimisé.

Interrogé sur le référendum qui doit se tenir à Madagascar le 17 novembre 2010, le chef de la délégation, le Dr Leonardo Simao, n'a pas tenu à faire de commentaire. Il a seulement soutenu que la mise en place du bureau de liaison de la SADC à Madagascar sera incessamment effective.

Le Dr Simao lors de son arrivée à Ivato a déclaré qu'aucun programme pour son séjour n'a encore été défini. Il a aussi annoncé qu'ils ont bien reçu les idées globales formulées lors de la Conférence nationale, mais il reste certains points à éclaircir.

Cette délégation effectue juste une mission de suivi. Elle a prévu de rencontrer les parties prenantes dans la crise malgache actuelle. Pour ce qui est de la déclaration de certaines parties de la crise malgache de ne plus prendre part aux négociations, le Dr Leonardo Simao a annoncé qu'il reste optimiste. "Il n'y a pas d'autre alternative pour la paix et la tranquillité", dit-il tout en précisant qu'il y a toujours des difficultés dans toute négociation. 

Riz importé: Une cargaison avariée déroutée sur Madagascar

2900 T de riz impropre à la consommation risque d’inonder notre marché bientôt. Il s’agit d’une cargaison importée du Pakistan par Maurice pour sa consommation propre. « Cette cargaison de riz qui se trouve actuellement au grenier de la State Tarding Corporation (STC) ne répond aux exigences de la consommation en matière de qualité, l’odorat, le pourcentage de rejet. De plus, elle est insalubre », indique notre confrère mauricien, « Le Matinal », dans son édition de vendredi dernier. « Aussi le ministre de tutelle, Showkutally Soodhun, a-t-il pris la décision de retirer toute cargaison dans le grenier de la STC pour la réexporter ensuite dans les pays de la région ».
D’après ce journal, « cette cargaison de riz qui est la première sur un contrat d’importation de 16000 tonnes, pourrait être exportée vers Madagascar pour être utilisée dans des chaînes alimentaires ».
Au lieu de retourner cette cargaison chez le fournisseur pakistanais, le ministre mauricien de l’Industrie et du Commerce aurait donc décider de récupérer la mise en l’expédiant chez nous. Comme si Madagascar était un dépotoir.
Certes, on est pauvre par rapport aux Mauriciens. Mais on ne mérite pas pareil traitement à moins qu’il s’agisse de la forme de sanctions économiques imposées par la SADC et l’Union africaine à Madagascar et à laquelle le pays dit frère souscrit entièrement.
Ce dont on est sûr est que si cette cargaison est expédiée dans la Grande Ile, les cours seront nettement moindres. Ce qui pourrait tenter des opérateurs, surtout en cette période où les prix du riz sur le marché augmentent.
Le dernier rapport de l’Observatoire du riz souligne, en effet, une hausse des prix de cette dernrée au niveau national. « Par rapport à la semaine du 13 septembre, on observe une hausse de prix du riz avec une variation de +7% pour le « makalioka », de +4% respectivement pour le riz importé et le paddy et de +2% pour le « vary gasy ». Cette évolution des prix est due essentiellement à la diminution des stocks au niveau des paysans ; la précocité de la période de soudure dans certaines Régions telles que Itasy, Ihorombe, Androy, Sud-Ouest, et Est ; la baisse de l’offre et la rareté des vendeurs du riz sur les marchés comme le cas des régions SAVA, Diana, Alaotra Mangoro, Analanjirofo, et Amoron’i Mania ; la hausse du coût de transport vers les zones plus ou moins enclavées comme les Districts de Marolambo et de Soalala ».
« En se référant à la même période de l’année dernière, les prix actuels du riz ont augmenté de 8% pour le « tsipala », 7% pour le « makalioka » et le riz importé, et 6% pour le « vary gasy » alors que sur le marché international, « le prix FOB du riz thaïlandais à 25% de brisure est de 440 $ la tonne alors qu’il était de 410 $ la semaine dernière ».
Des sources informées affirment qu’en plus de sa mauvaise qualité, cette cargaison est largement constituée de plus de 25 % de brisure qui est le niveau acceptable pour la consommation humaine. A moins que les autorités malgaches soient sûres de l’utilisation de ce riz avarié à la fabrication exclusive de provende pour l’alimentation animale, tout doit être mis en œuvre pour empêcher son entrée dans nos ports.
Recueillis par Sa

jeudi 30 septembre 2010

EBIT Madagascar 2010: le HUB NTIC

Lion, Lion II, Ravenal, Eassy, Safe, Seacom, Teams, des noms futuristes qui constituent en fait les fondements du futur réseau de communications del’Océan Indien.
D’un budget total estimé à 500 millions USD, ce Réseau reliera cette zone de l’Océan Indien au reste du monde avec, lorsqu’on regarde à travers Google Earth, un gros point commun: La Grande Ile de Madagascar.
De ce fait Madagascar devient le « HUB » de l’Océan Indien, la zone incontournable des services,
le facilitateur par excellence des échanges entre les pays de la zone. Cette idée n’est pas neuve.
Déjà les routes des navires du moyen âge utilisaient la Grande Ile comme point de passage
de ravitaillement privilégié.
Dès le VIIIème siècle, Madagascar faisait partie de la route des puissants empires maritimes
Indo-malais de Java et de Sumatra. C’est donc naturellement que Madagascar soit aujourd’hui
en pôle position pour devenir le HUB de l’Océan Indien.
Mais pour devenir un HUB, l’infrastructure ne suffit pas. Qui dit HUB dit échange, et la notion
d’échange implique de la confiance, des compétences, des relations humaines, tout celà
à travers une structure socio-politique stable et pérenne.
Etre un HUB efficace est un atout pour le développement de Madagascar, c’est la raison
pour laquelle, Event, toujours dans la logique de sa vision qui est de développer Madagascar
par les TICs, a choisi cette année HUB comme thème de EBIT Madagascar 14ème édition.

1000 rare tortoises poached each week in Madagascar wildmadagascar.org

One thousand endangered tortoises are being illegally collected each week in southern Madagascar, reports WWF. 

The trade, driven by international demand for the endemic radiated tortoise (Astrochelys radiata) and the spider tortoise (Pyxis arachnoids) as well as local consumption, is driving the slow-to-reproduce species toward extinction in the wild. Additionally, tortoise trafficking poses a risk to local authorities, with poachers increasingly likely to be "armed and dangerous," according to WWF. 

Some 7,855 living tortoises and more than 4.8 tonnes of meat were seized between 2001 and 2010 according TRAFFIC, WWF's wildlife trade monitoring program. TRAFFIC estimates the seizures represent only two percent of the estimated 600,000 tortoises collected from the southern Madagascar during that period. 



Radiated tortoise in Madagascar. Photo by Rhett Butler
"The population decline of these flagship species is alarming," said Tiana Ramahaleo, WWF’s Conservation Planning and Species Program Coordinator in Madagascar, in a statement. "If we don’t manage to halt tortoise poaching and habitat destruction in the South, we might lose both tortoises in the wild in less than fifty years." 

Tortoises are collected as a local delicacy as well as the international pet trade, where the reptiles fetch high prices.