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dimanche 28 août 2011

Fianarantsoa La filière vitivinicole en difficulté


La deuxième édition du festival du vin s'est tenue dans la ville de Fianarantsoa. Cela a permis aux opérateurs de se concerter face au déclin de la filière.
Un grand carnaval où les participants ont défilé à travers la ville dans une ambiance de fête avec musique a marqué l'ouverture de la deuxième édition du festival du vin à Fianarantsoa. Diverses organisations socio-culturelles issues de la région Haute Matsiatra ont pris part à cet évènement.
Tous ceux qui ont pris la parole durant cette cérémonie d'ouverture sont unanimes pour affirmer que la filière vitivinicole et celle du tourisme, dans la région de Haute Matsiatra, traversent actuellement une période difficile.
« C'est, justement, la raison principale de la réalisation de cet événement pour développer les ressources et potentialités de la région », a précisé le Chef de Région, Benjamin Raharison. Ainsi, la conférence débat sur la filière vitivinicole à Madagascar, qui s'est tenue pendant l'après-midi de la journée d'ouverture du festival, a permis aux participants d'identifier les facteurs qui nuisent au développement de cette filière.
Mal exploité
Parmi ces problèmes figure le fait que les vins obtenus des cépages hybrides cultivés à Madagascar ne sont pas compétitifs sur le marché international, vu que « ce type de plan de vigne est classé non recommandé et interdit depuis 1979 », a rapporté Isabelle Rakotozafy, agronome œnologue, lors de son intervention en parlant de la place de Madagascar sur le plan international.
D'autres problèmes viennent de l'absence d'une loi régissant la filière vigne à Madagascar et des impôts conséquents qui frappent les vins. L'existence des producteurs de vin sans vignobles (piquettes synthétiques), et l'absence d’ associations professionnelles pour défendre la filière constituent aussi une barrière pour le développement de cette filière.
Suite aux demandes des opérateurs vinicoles de Fianarantsoa, la société Guanomad, partenaire officiel de l'évènement, a profité de l'occasion pour présenter le nouvel engrais bio destiné à améliorer la qualité de production de vignobles.
Le vin est un véritable atout, non seulement dans le domaine économique régional, mais aussi dans le domaine du développement touristique. Car la visite des caves et des vignobles pourrait devenir un circuit touristique non négligeable.

promotion du tourisme malgache avec une équipe italienne

L'Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM) s'est fait partenaire de l'équipe de télévision italienne Donnavventura pour le tournage de la célèbre émission du même nom afin de renforcer la visibilité de la destination touristique Madagascar en Italie, apprend-on du communiqué de cette entité publié jeudi.



Cette équipe italienne composée de sept jeunes femmes, est en mission dans la grande île du 23 août au 2 octobre prochain pour le tournage de la célèbre émission du même nom qui aura lieu dans plusieurs villes de Madagascar entre autres à l'île Sainte Marie, dans l'est du pays ; à Morondava, au Tsingy de Bemaraha (forêts de récifs coralliens) dans l'ouest ; à Ambalavao, Ranohira (Isalo) et Tuléar, au sud ainsi que l'axe nord de la grande île à Diego et l' île Nosy Be, sans oublier évidemment la capitale Antananarivo.
Cette action entre dans le cadre de la suite logique d'une promotion globale de la destination Madagascar sur le marché italien, notamment la participation au salon du tourisme BIT Milan le mois de février dernier, l'organisation de roadshow à Milan et Rome en avril 2011 ainsi que la venue à Madagascar de 6 journalistes de la presse italienne en juin et juillet 2011, indique encore le communiqué.
Notons que selon les statistiques de l'ONTM, 9% des 196.058 touristes qui sont venus visiter la grande île l'année dernière sont des Italiens et ils occupent la deuxième place après les français à aimer la destination Madagascar.

lundi 15 août 2011

Emeraude : Deux nouveaux gisements identifiés


Très prisé sur le marché international, le cours s’élève à 20 000 USD le gramme.
Toutes les pierres précieuses de qualité se trouvent à Madagascar. Et ce n’est pas dans une seule région ! Pour ne parler que de l’émeraude, deux nouveaux gisements ont été identifiés depuis ces dernières années, après le gisement de Mananjary qui est exploité depuis des années et qui n’est pas encore épuisé. C’est ce qu’a déclaré Bruno Ralison, le chef du département Science de la Terre au sein de la Faculté des Sciences à l’Université d’Ankatso.
Qualité au top. Le premier gisement se trouve à Ianapera près de la région d’Ampanihy et de Betroka. « Mais la prospection de cette pierre précieuse s’avère très coûteuse. En effet, on n’y trouve pour le moment que des gemmes de petite taille ne pouvant être exploitable que pour la confection des bijoux, notamment les bagues », a expliqué Bruno Ralison. « Cependant, la qualité est au top comparée à l’émeraude issu du gisement de Mananjary », a-t-il souligné. A première vue, c’est d’une pure cristallisation si les gemmes de Mananjary sont encore couvertes de Mica, une minérale de couleur noire. Cet enseignant chercheur tient à préciser que l’émeraude se définit comme une pierre précieuse de couleur verte comme le Béryl vert mais composée de chrome et de vanadium. « Sans ces deux minéralogies, c’est tout simplement du Béryl vert dont la valeur est également importante sur le marché international. En effet, le gramme s’achète aux environs de 200 000 Ar», a-t-il évoqué. En fait, la couleur et la cristallisation de l’émeraude de Ianapera sont de très bonne qualité.
20 000 USD le gramme. Quant au second gisement, c’est localisé à Befotaka dans le Midongy du Sud. « On y trouve des pièces écorcées, soit d’une très bonne cristallisation avec de couleur vive et de plus grande taille. C’est très intéressant sur le marché international », a raconté le chef de département de Science de la Terre. Notons que cette pierre précieuse commence à se raréfier sur le marché mondial. « Son prix ne cesse d’augmenter atteignant en ce moment à peu près 20 000 USD, soit l’équivalent de 40 millions en Ariary, si l’on se réfère à 2 000 Ariary le 1 USD, le gramme », a-t-il poursuivi.
Invasion chinoise. Etant donné que le pays regorge ces différentes pierres précieuses, comme l’émeraude, le saphir, le rubis et le diamant , ce chercheur a recommandé de bien structurer le secteur minier tout en favorisant le développement des petites mines. En effet, ce sont toujours les étrangers les plus riches qui dominent la filière sans apporter des retombées économiques positives pour les communautés locales. Une filière qui est en plus minée par l’informel. « Il s’agit notamment les Sri-lankais, les Thaïlandais et les Africains qui disposent chacun de leurs territoires dans la Grande île. Mais l’invasion tout récemment des exploitants chinois constituent actuellement un grand danger », craint-il. « Ces derniers exploitent des pierres industrielles en grande quantité par tonne comme le cristal de roche mais cette minéralogie est souvent accompagné de Béryl vert », a-t-il précisé.
Viabilité de la réserve. Il faut que l’Etat assure le rôle de régulation de ce secteur, selon toujours cet enseignant chercheur. Avant toute forme d’exploitation, il serait préférable d’entamer des études de production de la réserve minière afin de déterminer sa viabilité. La mise en place d’une banque de développement permettant d’appuyer les petits exploitants miniers est aussi indispensable. « Tout cela permet de mieux contrôler les pierres précieuses commercialisés tout en évitant l’exploitation sauvage », a-t-il conclu.

Ceni : le site web piraté !





Surprise hier en fin de matinée aux environs de 10 h 30. Le site web de la Commission électorale nationale indépendant (Ceni) mis en ligne tout récemment a été victime d’un acte de piratage, par des malfaiteurs, dans des circonstances non élucidées encore à l’heure actuelle. Les membres de cette commission, en pleine assemblée générale auraient dû même interrompre leur discussion.


Le communiqué sorti le même jour par ladite Commission électorale nationale et signé par la vice-présidente de cette entité, Ramampy Marie Gisèle (voir page 13, en langue malgache) précise : « Suite à cet acte malveillant, la base de données contenant la liste électorale en ligne a été complètement effacée » Des commissaires électoraux nationaux interrogés de ce cas se disaient étonnés d’une telle attitude en insistant qu’il s’agirait d’une manière « de nuire à la crédibilité des efforts menés par la Ceni durant la révision systématique des listes électorales ».


En tout cas, depuis hier dans la soirée, le service informatique de la Ceni s’est mobilisé pour réparer la situation. L’ingénieur Alberto, principal responsable assure d’ailleurs que les erreurs seront redressées au plus tard, en début de semaine prochaine.


Après une petite enquête, on sait que l’hébergeur du site de la Ceni est Telma. On pense donc que cette société de téléphonie mobile puisse donner à la Ceni, les éventuels « pirateurs » des bases de données d’hier. Il importe de rappeler que cette consultation en ligne des listes électorales fait partie d’une des rares innovations de la Ceni présidée par l’ancien bâtonnier Hery Rakotomanana.


D’autres observateurs indépendants de la vie politique trouvent derrière cet acte de « piratage », une manière de contester la tenue des élections dans le pays, avant la fin de l’année. Sont-ils appuyés par la SADC ?


Emplois en zone franche: Un salaire au-dessus du seuil de la pauvreté





Le salaire moyen mensuel dans l’industrie de confection est de 67,5 dollars avec un très faible écart en faveur des femmes par rapport aux hommes. Le rapport sur les résultats majeurs des enquêtes sur les entreprises franches de confection montre ainsi que les employés en zone franche perçoivent un salaire supérieur au revenu correspondant au seuil de la pauvreté (près de 17 dollars par mois). Ils bénéficient aussi d’un salaire moyen supérieur à ce que les entreprises hors zone franche proposent à leurs employés, soit 40 dollars par mois pour les petites mains. Cela signifie que les emplois en zone franche contribuent à la lutte contre la pauvreté. De plus, la promotion est une réalité dans la zone franche puisque pour les petites mains par exemple, 62% des sociétés leur accordent une promotion au bout de 1 à 2 ans. Cette promotion se traduit par un important accroissement du revenu. En effet, le salaire d’un opérateur est 44,7% plus élevé que celui des petites mains. Par contre, un superviseur perçoit presque le double du salaire d’un ouvrier des petites mains. Seulement, un ouvrir non instruit ne peut pas prétendre décrocher un jour le poste d’un superviseur. Pour devenir superviseur, il faut au moins avoir un niveau post-secondaire.


Quoi qu’il en soit, la zone franche favorise l’accès à l’emploi des pauvres inexpérimentés, contrairement aux autres secteurs qui exigent des diplômes et des années d’expériences. Les entreprises franches exigent seulement le niveau primaire et sur ce plan, le pays dispose d’abondantes ressources humaines avec un taux brut de scolarisation de 120% pour le primaire. Il faut toutefois souligner qu’au-delà de 5 ans, les augmentations salariales sont moins évidentes pour les travailleurs non qualifiés. Le rapport relève également selon un sondage effectué par la fondation Friedrich Ebert en 2009, que les heures supplémentaires constituent un élément essentiel du niveau des salaires élevés des travailleurs en zone franche. 68% des salariés font des heures supplémentaires. La durée moyenne de travail est de 10 heures par jour au lieu de 8 heures prévues par la loi. Mais en 2009, les entreprises franches ont fait faire moins d’heures supplémentaires que d’habitude à cause de la crise financière mondiale et des troubles politiques à Madagascar. Les conditions de travail dans ces entreprises font parfois l’objet de critiques virulentes. Mais au Groupement des entreprises franches et partenaires (GEFP), l’on avance qu’il ne faut pas confondre les entreprises, souvent asiatiques, qui ne respectent pas les droits des travailleurs, et les membres de ce groupement.






mardi 9 août 2011

Un concert pour soutenir une ferme-école malgache


Le Quatuor Quoi se produira pour la troisième fois dans le Barséquanais, et si l'entrée est gratuite, des enveloppes seront à disposition du public
Le Quatuor Quoi se produira pour la troisième fois dans le Barséquanais, et si l'entrée est gratuite, des enveloppes seront à disposition du public

Bourguignons- Le Quatuor Quoi se produira en l'église de Bourguignons, dimanche 21 août à 17 h 30 pour soutenir Solidarité action Madagascar Aube
Née en 2005 sous l'impulsion de Daniel Lutrat, et sous couvert de Groupama et des Aînés ruraux, l'association Solidarité action Madagascar Aube est aujourd'hui présidée par Michel Renard. Dès le début, il a été décidé de soutenir une ferme-école située dans le village d'Amborovy, près de Mahajanga. Une ferme de 7 ha, sur laquelle sont employées treize personnes et à laquelle est accolé un établissement de formation agricole pour adultes.
« Le but de l'association est de récolter des fonds pour faire vivre l'établissement de formation », précise Michel Renard. Chaque année, il va lui-même emmener cet argent au père Jean-Louis, responsable de la structure, et suit l'évolution du projet (internet étant précieux à ce niveau). Il ajoute : « Les Malgaches qui viennent suivre une formation de quinze jours doivent savoir parler français et écrire afin qu'ils puissent retransmettre leurs connaissances aux autres en rentrant. On leur montre une manière de travailler différente et surtout on essaie de les inciter à la coopération. »
Les Malgaches cultivent le riz, le manioc, le maïs. Ils font aussi du maraîchage et vendent sur le marché le fruit de leur travail. La production laitière est source de revenus intéressants.
L'aide déjà apportée par Solidarité action Madagascar Aube porte aussi sur le renouvellement du cheptel, sur le développement de la production laitière avec des techniques pour favoriser la traite des vaches ou encore pour améliorer le traitement des récoltes, enfin, pour qu'à plusieurs, ils puissent acquérir le matériel nécessaire à cette fin.
 
Un concert dans le Barséquanais

Parmi les actions de l'association auboise pour récolter des fonds, figurent des spectacles et des concerts donnés dans le département.
En bon Giratat, Michel Renard a souhaité cette fois-ci que la manifestation ait lieu dans le Barséquanais. C'est donc en l'église Saint-Vallier de Bourguignons, entièrement rénovée, que le rendez-vous est prévu dimanche prochain.
Les mélomanes pourront applaudir le Quatuor Quoi, une formation que les Barséquanais connaissent déjà pour l'avoir écoutée à Avalleur, et à laquelle appartient Élodie, la fille de Michel Renard.
Aux côtés d'Élodie Renard, au hautbois, seront sur scène ses amis Bertrand Auzas, à la flûte traversière, Christelle Chazeau, au saxophone, et Loïc Royer à la clarinette.
« Nous nous sommes connus pendant nos études à Dijon et nous aimons nous retrouver par session pour jouer ensemble, car nous sommes pédagogues, certes, mais aussi interprètes », souligne Élodie. Un ensemble plutôt atypique que ce quatuor, qui proposera un programme très éclectique, allant du contemporain au jazz, en passant par la musique traditionnelle avec du Philippe Glass, du Camille Saint-Saëns mais également des chants.
« Quand on est nombreux pour traverser la rivière, on n'est pas dévoré par les caïmans » dit un proverbe malgache.
Souhaitons donc que le plus grand nombre se rassemble à Bourguignons ce 21 août, dès 17 h 30 pour participer à cet élan de générosité. Et à cet égard, si l'entrée est gratuite, des enveloppes seront à disposition du public.

2 CONTREBANDIERS ARRÊTÉS PAR LES AUTORITÉS MALGACHES


Deux hommes sont actuellement jugés à Antananarivo pour avoir tenté de passer en contrebande près de 196 tortues appartenant à une des espèces les plus rares au monde.

Les deux contrebandiers, un malgache et un indien, ont été arrêté à l’aéroport d’Itavo alors qu’ils s’apprêtaient à s’envoler pour Nairobi avec dans leurs bagages 195 tortues endémiques ainsi qu’une tortue à soc adulte . Ayant presque réussi à déjouer les systèmes de sécurité, le scanne de leurs bagages a permis aux autorités locales de les appréhender.

Richard Hugues, Représentant régional du WWF Madagascar a déclaré : « Nous applaudissons le gouvernement et les autorités pour leur vigilance accrue à faire respecter les lois, comme dans cet exemple, et nous les encourageons à continuer et espérons que ce cas ainsi que les prochains seront suivis de peines lourdes ».

« Le gouvernement de transition malgache a montré les signes d'une volonté politique de résoudre les problèmes liés au trafic , notamment pour leurs bois précieux comme le palissandre et l’ébène » annonçait Ndranto Razakamanarina, Conseiller politique WWF à Madagascar. « Cette volonté politique doit être étendue à l'application du droit malgache et à tous les crimes contre les espèces protégées endémiques de l’île comme les tortues par exemple ».

Les trois principales menaces
Une enquête publiée par le WWF en 2010 révélait que chaque semaine plus de 10 camions transportant des zébus et près de 1000 tortues quittaient illégalement le plateau de Mahafaly au sud de Madagascar . L’instabilité politique du pays a engendré une hausse du braconnage des tortues araignées et des tortues radiées.

Le commerce international des tortues araignées, tortues à soc et tortues radiées est aujourd’hui interdit par la CITES , mais ces dernières restent malheureusement largement menacées et exploitées pour répondre aux demandes des marchés asiatiques et européens où elles sont vendues comme animaux de compagnie.

Le WWF estime que plus de 60 000 tortues sont extraites de leur milieu naturel chaque année .

La tortue radiée est également recherchée pour sa chair. En effet les populations locales la mangent lors des fêtes comme à Pâques, le Jour de l’indépendance ou encore à Noël.

Enfin leur habitat est lui aussi menacé par les coupes sauvages et les incendies de forêt.

Un risqué élevé d’extinction
La tortue radiée (Astrochelys radiata ) et la tortue araignée (Pyxis arachnoides ), deux des espèces endémiques du sud et du sud-est de l’île, font parties des espèces emblématiques des éco-régions des forêts épineuses. Ces dernières sont hautement menacées d’extinction si le taux actuel de contrebande continu.

Afin d’enrayer cette possible tragédie, le WWF MWIOPO (bureau des programmes de Madagascar et de l’Océan Indien) a développé, en 2010, un plan d’action de conservation de ces deux espèces.

Renforcer l’application des lois
On peut d’ores et déjà observer des résultats encourageants sur les sites protégés. De décembre 2010 à janvier 2011, 393 tortues (277 tortues radiées et 116 tortues araignées), destinées au trafic ont été saisies par les agents des services forestiers et les membres de la police.

Malgré ces résultats, une saisie comme celle effectuée en juillet dernier montre que les tortues endémiques de Madagascar continuent d’être braconnées et sorties illégalement du pays et que les efforts fournis par les autorités passent encore inaperçus.

Des lois sont en place mais leur faible application et les peines dérisoires encourues par rapport aux enjeux financiers liés aux trafics illégaux ont favorisé la corruption.

Ndranto Razakamanarina ajoute : « Des mesures importantes doivent être prises afin de s’assurer de l’application de ces lois de façon appropriée. Il ne doit y avoir ni compromis ni exception ».