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mardi 12 juillet 2011
Filière vanille Un atelier national à Sambava
L’atelier national en vue de la relance de la filière vanille a été tenu ce vendredi 10 juin à Sambava et a été présidé par Eva Razafimandimby, ministre du Commerce. Les planteurs et opérateurs locaux ont participé à cet atelier auquel ont également assisté les représentants des ministères partenaires (Agriculture, Finances et Budget), ainsi que les autorités locales conduites par le Chef de Région. Le ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques, de passage dans la localité, a également honoré de sa présence la réunion en sa qualité de ministre coach de la Région SAVA.
L’atelier pour cette édition 2011 a été focalisé sur quatre aspects majeurs, en l’occurrence : la dynamisation de la plateforme de concertation nationale sur la filière vanille, la question des prix et de financement, la préparation de la campagne 2011, et enfin la sécurité. Les participants ont été répartis en commissions traitant chacun des sujets précités.
La prise en main de la filière par la Plateforme conformément à l’esprit de libéralisation du secteur et la relance de la filière Vanille à travers la dynamisation des zones productrices régionales voire nationales sont les résultats attendus de cet atelier national.
Esclavage à Madagascar
De nouvelles découvertes
L'île de Tromelin fut la planche de salut d'esclaves malgaches naufragés et abandonnés. Des fouilles archéologiques exhument leur
histoire singulière et taboue à Madagascar.
Jamais à Madagascar, Bako Rasoarifetra n’en avait entendu parler. Jamais, cette archéologue et muséologue de renom à Antananarivo, la
capitale malgache, n’avait eu vent de la tragique aventure des esclaves oubliés sur l’île de Tromelin. Mais en 2009, dès qu’elle
apprend qu’une équipe française a commencé des fouilles à Tromelin, située à 450 kilomètres à l'est de la Grande Ile, Bako Rasoarifetra veut être de la partie.
Le 31 juillet 1761, l’Utile, navire négrier de la Compagnie des Indes, parti de Madagascar, fait naufrage sur les récifs coralliens d’un
minuscule îlot sablonneux, sans arbre ni végétation, perdu dans l’Océan Indien. Après être parvenus à construire une embarcation de
fortune avec les restes de l’épave, les cent-vingt-deux hommes d’équipage quittent l’île. Ils laissent derrière eux une soixantaine
d’esclaves avec la promesse qu’un bateau viendra bientôt les secourir. Promesse non tenue. Ce n’est que quinze ans plus tard, en 1776, qu’une corvette récupère les huit esclaves survivants : sept femmes et un
enfant de huit mois qui sera baptisé Moïse.
Libres et livrés à eux-mêmes
Pendant plus de deux siècles, les seuls vestiges à témoigner de cette présence humaine se résumeront à une ancre et trois canons. Passionné par l’histoire de l’esclavage, un ancien officier de Marine, Max Guérout, âgé de 73 ans, est alerté par un météorologue travaillant sur l’île de Tromelin qui le convainc qu’il y a là un terrain scientifique
exceptionnel. Débute une longue bataille pour réunir des fonds, des soutiens et des hommes et lancer une première campagne de fouilles. Ce sera en 2006, avec l’archéologue Thomas Romon, mis à disposition par
l'Institut national de Recherches archéologiques préventives (INRAP).
Objectif : comprendre comment ces esclaves malgaches ont pu survivre sur cette bande de terre d’un kilomètre carré exposée aux intempéries, aux remous et aux cyclones. L’Université d’Antananarivo, par son
Institut de Civilisations-Musée d’Art et d’Archéologie, donne feu vert pour que Bako Rasoarifetra puisse se joindre à la troisième et
dernière campagne de fouilles qui a eu lieu en novembre dernier. « Imaginez-vous ces esclaves », raconte l’archéologue malgache, « ils sont sous le coup de quatre chocs psychologiques. Libres, ils avaient été
volés et réduits à l’esclavage ; puis ils ont échappé à la mort et à la noyade lors du naufrage ; ensuite, il leur a fallu survivre sur cette île déserte alors que probablement, certains d’entre eux n’avaient
jamais vécu près de la mer mais sur les Hautes-Terres centrales de
Madagascar ; et abandonnés, ils se retrouvaient comme emprisonnés au
milieu de l’océan, dans une attente interminable ».
Malgré les aléas climatiques - tous les objets collectés en témoignent -, ces hommes et ces femmes ont fait preuve d’une énergie et
créativité formidables. « Pour les Malgaches, ne plus avoir d’activité, ne plus travailler, c’est être mort. Et les fouilles ont prouvé que
ces anciens esclaves avaient mis toutes leurs forces pour combattre et
vivre à tout prix », analyse Bako Rasoarifetra.
Un symbole ultime de liberté
Exemple : la « pointe-démêloir » que l’équipe découvre dans les sables. Une grande émotion pour Bako Rasoarifetra, qui établit le lien entre
les gestes d’aujourd’hui et ceux d’hier :
« nous, les femmes malgaches, avons pour tradition de séparer nos cheveux avec cet outil que les hommes nous offrent. Or, les femmes
esclaves avaient la tête rasée ; rendues à la liberté, elles ont donc
laissé pousser leurs cheveux et les hommes leur ont confectionné cette
pointe-démêloir. C’est, à mes yeux, un symbole ultime de liberté sur
cette île loin de tout ! ».
La présence de l’archéologue malgache est précieuse pour l’équipe dirigée par Max Guérout : « nous avions besoin de ses connaissances, pour travailler sur l’habitat par exemple et surtout de sa
sensibilité de Malgache ». Et Bako Rasoarifetra d’ajouter en riant :
« parmi toute cette équipe d’hommes, costauds et grands, ma petite
taille me permettait de me glisser dans les cavités que l’on mettait à jour ! Et il est vrai que les objets découverts me « parlaient » sans
doute plus ; je sais la philosophie de la vie, le mode de pensée qu’ils pouvaient révéler ».
D’ailleurs, Bako Rasoarifetra a voulu tenir une petite cérémonie d’hommage aux morts, une femme et un homme, dont l’équipe a mis au
jour les squelettes. « Nous n’avons pas retrouvé les sépultures mais il est important de procéder aux deuxièmes funérailles, car on entretient ainsi le souvenir, on réveille la mémoire ; ceux qui meurent sont nos
ancêtres et continuent à nous protéger, nous devons les honorer », a-t-elle expliqué aux membres français de l’équipe qui l’ont assistée dans la cérémonie.
Le tabou de l'esclavage
Bako Rasoarifetra regrette que cette page d’histoire soit si peu connue dans son pays. « La restitution de la mémoire de l’esclavage
malgache, voilà ce qui m’intéresse », dit-elle. « Certes, nous avons déjà tenu deux colloques sur ce thème ; mais le sujet est encore tabou pour ceux qui descendent d’esclaves, ils éprouvent une forme de « complexe »
à reconnaître leurs ancêtres ». Ce tabou fait sans doute aussi écho aux
divisions sociales de la société malgache, avec tout en bas de la hiérarchie les « andevos » (descendants d’esclaves) dont le statut
contredit quelque peu le mythe du « fihavanana », un terme qui désigne la
solidarité et l'entraide en tant que valeurs fondamentales du lien
social entre les Malgaches.
« Il y a une réticence à parler de l’esclavage à Madagascar. Dans le cas des esclaves de Tromelin, c’est encore plus vrai car ce ne sont
pas des « andevos » qui ont été vendus mais des « Noirs java », descendants
malgaches d’Indonésiens provenant des Hauts-Plateaux. De plus, les organisateurs de ce trafic étaient eux-mêmes des habitants des Hautes-Terres, ce qui veut dire que l’esclavage était sans doute plus pratiqué et répandu qu’on ne le croit », explique Max Guérout, le chef
de mission. De retour à Antananarivo, Bako Rasoarifetra veut y raconter l’aventure
des esclaves oubliés. Elle espère aussi organiser un jour une exposition qui témoignerait de leur combativité. Un bel hommage, plus fort que les tabous peut-être ?
lundi 11 juillet 2011
Éducation Pour Tous L’UNICEF-Madagascar sonne l’alarme
« Madagascar risque de ne pas atteindre l’Objectif du Millénaire pour le Développement numéro 2 visant à « assurer à chaque enfant le droit d’achever complètement le cycle primaire », face à l’érosion progressive actuelle du secteur ». C’est le dernier message de l’UNICEF à Madagascar.
Selon l’UNICEF, « le rapport de la revue conjointe alternative du Ministère de l’Éducation nationale et des partenaires techniques et financiers dans le secteur de l’éducation a mis en exergue l’érosion progressive du système éducatif à Madagascar et de son poids sur les familles, principalement dans l’éducation primaire ». D’après les données de cette revue, même si le taux de réussite au CEPE (Certificat d’études primaires) avait augmenté de 9% depuis 2008, le taux d’achèvement du cycle primaire a accusé une baisse de l’ordre de 5,3%.
L’UNICEF Madagascar a souligné qu’entre les années scolaires 2008/2009 et 2009/2010, une estimation de 138 000 enfants non scolarisés de 6 à 10 ans additionnels a été recensée (passant de 260 500 en 2008/9 à 399 362 en 2009/10). À la lecture effectuée par l’UNICEF sur le cadrage budgétaire établi en août 2010, le budget d’investissement pour l’éducation à Madagascar est passé de 164,8 milliards d’ariary en 2008 à 28,9 milliards d’ariary en 2010.
2010
En 2010, l’UNICEF a soulevé que toutes les écoles primaires publiques n’ont pas bénéficié des « caisses écoles », destinées pourtant à alléger les charges parentales pour l’éducation de leurs enfants. « Et pour cette année 2011, cette « caisse école » a été revue à la baisse, passant de 3000 ariary à 800 ariary par enfant » affirme l’UNICEF tout en continuant que « le nombre d’enseignants FRAM (non fonctionnaires) a quasiment doublé entre 2007 et 2011, passant de 36 000 en 2007/8 à 52 000 en 2010/11, alors que la stratégie de formation continue des enseignants et de développement des voies de carrières a été mise en veilleuse depuis le début de la crise en 2009 ».En matière de scolarisation, Madagascar compte parmi les pays ayant réalisé des avancées significatives dans le secteur de l’éducation au cours des dernières années, au même titre que le Burundi, le Rwanda, Samoa, Sao Tome et Principe et la Tanzanie. « L’érosion actuelle du secteur met cependant à risque ces acquis » dit l’UNICEF.
Transfert de fonds
Les partenaires de l’éducation à Madagascar se sont mobilisés pour que le fonds Fast track initiative (FTI) soit à titre exceptionnel transféré à l’UNICEF afin d’assurer la mise en œuvre du plan Éducation pour tous (EPT), y compris le paiement des subventions des enseignants FRAM. En confiant la gestion de ces fonds à l’UNICEF, les partenaires de l’éducation ont surtout montré leur souci de préserver les élèves du primaire des conséquences négatives de la crise et d’assurer la sécurisation des fonds à travers le financement direct aux bénéficiaires.L’UNICEF a lancé au mois de mars les fonds catalytiques locaux (FCL), destinés à plus de 17 700 écoles. Il s’agit de réduire les charges des familles et des parents. En concertation avec les partenaires de l’éducation, l’UNICEF s’active et est en train de négocier en ce moment pour qu’une partie du FTI lui soit de nouveau transférée directement. L’UNICEF procèdera prochainement à la distribution de kits scolaires à destination des élèves, mais aussi des kits pour les enseignants et les écoles.
dimanche 10 juillet 2011
Madagascar : 160.000 tonnes de ressources halieutiques prélevées illégalement
ANTANANARIVO (Xinhua) - 160.000 tonnes de ressources halieutiques sont prélevées illégalement dans les eaux marines et territoriales malgaches, selon un rapport présenté par l'Organisation non gouvernementale (ONG) Blue Ventures Madagascar.

La moitié de ces ressources sont prélevées dans les eaux marines par les gros pêcheurs industriels tandis que l'autre moitié est prise par des pêcheurs locaux qui n'ont pas de permis de pêche légal.
Pourtant, les produits obtenus par les pêcheurs locaux vont directement sur le marché local et qui favorise l'économie nationale tandis que la majorité de ceux prélevés par les pêcheurs industriels sont directement exportés vers les pays développés et qui ne font pas entrer de bénéfices à l'Etat malgache.
A cet effet, les scientifiques de l'ONG Bleu Ventures Madagascar suggèrent un inventaire des ressources halieutiques malgaches et de sécuriser les pêches locales pour une consommation locale afin de préserver le développement économique durable du pays.
Notons que récemment, le centre de surveillance de pêche (CSP) vient de se doter de matériel de surveillance par satellite des zones économiques et exclusives (ZEE) permettant d'identifier les zones de pêche potentielle, contrôler les activités de pêches ainsi que de collecter les données océanographiques et météorologiques des zones.
Ce matériel va renforcer les trois navires du CSP dans le contrôle du littorale de l'ouest de la grande qui est l'une des cibles des gros bateaux pêcheurs illicites qui sont la plupart des étrangers.
Madagascar va promouvoir l'exploitation de ses ressources halieutiques
NTANANARIVO (Xinhua) - Madagascar va promouvoir l'exploitation de ses ressources halieutiques, en organisant une journée nationale de la pêche et de l'aquaculture en fin juillet, a-t-on appris samedi auprès du ministère de la Pêche et des Ressources halieutiques.

Cette première édition aura lieu du 28 au 30 juillet à Sambava, une ville située sur la côte nord-est du pays et ayant une forte potentialité en ressources halieutiques comme les langoustes et crevettes, mais qui reste sous-exploitée surtout la pêche continentale, a dit le ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques, Hery Raharisaina.
Pendant ces trois jours, le ministère prévoit de créer une plate-forme d'échanges, lancer le nouveau cadre juridique régissant le secteur de la pêche, et faire connaître aux participants les grandes lignes, outre les ventes expositions déjà au programme.
Des pêcheurs traditionnels, des pêcheurs industriels et des opérateurs économiques, œuvrant dans le secteur de la pêche dans toute l'île, seront au rendez-vous au nord-est du pays avec le ministère pour améliorer le partenariat privé-public dans le secteur.
Selon les dernières statistiques du ministère, Madagascar, la quatrième plus grande île du monde après le Groenland, la Nouvelle Guinée et le Bornéo, a une capacité d'exploitation des ressources halieutiques jusqu'à 300.000 à 400.000 tonnes par an.
Pourtant, un Malgache ne consomme en moyenne que 6 à 7 kg de fruits de mer par an et que seulement 114.000 tonnes sont exploitées annuellement dans cette grande île, dont la crevette est réputée comme un produit de luxe dans le monde entier.
Des experts malgaches en ressources marins disent que si Madagascar arrive à exploiter au fond ses ressources halieutiques, au moins elle ne se trouve pas parmi les pays les plus pauvres du monde.
Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) a classé Madagascar parmi les trois pays les plus pauvres au monde à côté de l'Afghanistan et d'Haïti, qui sont les plus touchés par la malnutrition et la déscolarisation. Plus de la moitié de la population malgache, soit 50,5%, souffrirait de malnutrition, selon cet organisme.
La superficie de Madagascar est de 587.040 km². Elle possède environ 4.828 km de côtes. La surface maritime totale sous sa juridiction est de 1.225.259 km², incluant la zone économique exclusive (ZEE) et eaux territoriales. La superficie de sa ZEE, incluant ses eaux territoriales et son territoire terrestre, est de 1.812.299 km².
vendredi 8 juillet 2011
Un gisement minier exceptionnel découvert à Madagascar
Par RFI
A Madagascar, les ressources minières sont variées mais n’ont été jusqu’à présent que très peu mises en valeur. Depuis quelques années, deux gigantesques projets montrent ce que l’exploitation minière pourrait apporter au pays, mais aussi les dangers qu’impliquent de telles industries, notamment au niveau environnemental. Cette semaine, la société indienne Varun a annoncé avoir découvert sur l’un de ses blocs miniers un potentiel extraordinaire.
C’est un gisement de 266 millions de tonnes de sable de minéraux lourds que Varun dit avoir découvert. Zircon, titane, thorium, tungstène, terre rare, mais aussi diamant, saphir, ou grenat : voilà ce que pourrait recéler ces 62 km² situés à l’extrême sud de Madagascar. Dans cette zone, Rio Tinto extrait déjà de l’ilménite, un minerai de titane servant à fixer la couleur blanche.
Mais quand les ressources de ce site sont évaluées à 35 millions de tonnes pour 40 ans d’exploitation, la société indienne parle elle de 221 millions de tonnes d’ilménite. Bien sûr, le chantier ne va pas démarrer tout de suite. L’investissement pour ce genre de projet se chiffre en milliards de dollars, et le régime de transition n’est pas censé engager le pays sur du long terme.
Reste que si le sol malgache est extrêmement riche et suscite l’intérêt grandissant des compagnies minières, en surface, la valeur de la faune et la de flore endémiques de la Grande Ile est tout aussi inestimable. Et le développement de l’industrie extractive inquiète forcément les environnementalistes
Mais quand les ressources de ce site sont évaluées à 35 millions de tonnes pour 40 ans d’exploitation, la société indienne parle elle de 221 millions de tonnes d’ilménite. Bien sûr, le chantier ne va pas démarrer tout de suite. L’investissement pour ce genre de projet se chiffre en milliards de dollars, et le régime de transition n’est pas censé engager le pays sur du long terme.
Reste que si le sol malgache est extrêmement riche et suscite l’intérêt grandissant des compagnies minières, en surface, la valeur de la faune et la de flore endémiques de la Grande Ile est tout aussi inestimable. Et le développement de l’industrie extractive inquiète forcément les environnementalistes
Air Madagascar rend l’un de ses Boeing B767-300
Un peu plus de deux mois après l’inscription sur la liste noire européenne de ses deux Boeing B767-300, la compagnie aérienne malgache a décidé de restituer l’un des deux avions incriminés à son propriétaire.
Depuis le début du mois, la flotte d’Air Madagascar ne compte plus qu’un seul Boeing B767-300. En effet, le transporteur malgache a restitué à son propriétaire, la compagnie Muzun Leasing One Lt, l’un de ses deux appareils dont elle ne peut plus se servir pour desservir l’Europe depuis le 21 avril dernier et son inscription sur la liste noire européenne. Pour autant, elle conserve l’autre B767-300, propriété d’Airplanes Limited, afin de continuer à opérer ses lignes à destinations de Guangzhou et Bangkok.
Suite à l’interdiction de vol de ses Boeing en Europe, de nombreux journaux et élus malgaches s’étaient élevés contre les conditions de location de ces appareils. La location a en effet été conclue de manière fort désavantageuse pour Air Madagascar. De plus, peu de responsabilités des propriétaires ne figurent dans les contrats en ce qui concerne l’entretien des aéronefs. Or l’interdiction européenne a été décidée justement suite à des problèmes récurrents d’entretien et de sécurité.
Afin de poursuivre ses dessertes de Paris et Marseille, Air Madagascar continue d’affréter des avions d’autres compagnies autorisées à voler en Europe, mais son objectif avoué reste que ces vols « soient effectués par ses propres avions. » (Air Journal, photo : Air Madagascar)
Suite à l’interdiction de vol de ses Boeing en Europe, de nombreux journaux et élus malgaches s’étaient élevés contre les conditions de location de ces appareils. La location a en effet été conclue de manière fort désavantageuse pour Air Madagascar. De plus, peu de responsabilités des propriétaires ne figurent dans les contrats en ce qui concerne l’entretien des aéronefs. Or l’interdiction européenne a été décidée justement suite à des problèmes récurrents d’entretien et de sécurité.
Afin de poursuivre ses dessertes de Paris et Marseille, Air Madagascar continue d’affréter des avions d’autres compagnies autorisées à voler en Europe, mais son objectif avoué reste que ces vols « soient effectués par ses propres avions. » (Air Journal, photo : Air Madagascar)
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