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vendredi 18 mars 2011

Solution définitive

La classe politique est, sur le qui-vive. Elle attend avec impatience les résultats de la réunion de la Troika de la SADC composée de l’Afrique du Sud, du Mozambique et de la Zambie, prévue aujourd’hui pour trancher sur le cas de Madagascar. Cette Troïka est composée du président sortant, du président actuel et du futur président.  Même si aux dernières nouvelles, cette réunion serait reportée au 31 mars prochain, les enjeux restent les mêmes.

Solution définitive

Toutes les mouvances politiques ont envoyé des émissaires sur le grand continent pour mener une offensive diplomatique auprès de la Troïka et des autres pays membres de la SADC. Andry Rajoelina a envoyé son conseiller spécial Norbert Ratsirahonana. La mouvance du Pr Zafy est représentée par Manoro Régis. Celle de Didier Ratsiraka par Monfort. La mouvance Ravalomanana a le grand avantage d’y avoir son chef de file en exil. Mais deux membres de la mouvance l’ont rejoint en Afrique du Sud. Il va de soi que la feuille de route Simao paraphée sera soutenue et défendue par les envoyés du président de la HAT. Les contre-propositions et les amendements de la feuille de route proposés par les trois mouvances politiques de Zafy, Ratsiraka et Ravalomanana ont, en revanche, été remis à Joaquim Chissano, le médiateur en chef. Comme les profondes divergences politiques entre les protagonistes de la crise n’ont toujours pas trouvé de terrain d’entente, le risque est le retour à la case départ des négociations. La Troïka de la SADC doit bien se rendre à  l’évidence qu’il serait hasardeux avec l’absence de dialogue politique réel d’organiser des élections crédibles sans que les conditions requises de sécurité, de sérénité, de neutralité soient réunies. Mais elle pourrait aussi décider d’aller de l’avant, contre vents et marées,  pour ne pas désavouer la feuille de route Simao et pour ne pas décevoir les trois mouvances politiques dont elle prendra en ligne de compte les contre- propositions essentielles présentées. La feuille de route définitive de la SADC pourrait,  par conséquent, surprendre l’ensemble de la classe politique. Mais une chose est sûre, compte tenu de la philosophie qui l’anime, celle-ci sera consensuelle et inclusive. Le verdict de la Troïka de la SADC est d’une importance capitale parce qu’elle peut mettre fin à la crise. L’Union Africaine et partant, la communauté internationale se soumettront à son verdict. Bref, la reconnaissance internationale ne reviendra à Madagascar que si la Troïka est convaincue que la feuille de route de sortie de crise est valable pour toutes les forces politiques pendant la période de transition.

FITANANA AN’I MAMY RAKOTOARIVELO “Tsy hampisy fitoniana”, hoy ny frantsay

Niditra an-tsehatra ny fitondrana frantsay manoloana ny raharahan’ i Mamy Rakotoarivelo mpitarika ny ankolafy Ravalomanana, voarohirohy tamin’ny hoe “fifofoana ny ain’i Andry Rajoelina” teny amin’ny Marais Masay. “Manahirana anay ny toe-draharaha. Anisan’izany ny fombafombam-pamotorana nanomboka tamin’ny 15 marsa teo sy ny fitanana ary ny fanalavana ho 15 andro ny fihazonana ny lehiben’ny ankolafy Ravalomanana”, hoy ny teo minisiteran’ny raharaham-bahiny frantsay tamin’ny fihaonana tamin’ny mpanao gazety, omaly tany Frantsa. Nohamafisin’ny fanehoan-kevitry ny fitondrana frantsay fa tsy hiteraka fitoniana eto amintsika manoloana ny fifampiraharahan’ny samy Malagasy sy ny dingana ho amin’ny famahana ny krizy eo ambany fiahian’ny Sadc izao toe-draharaha izao.
Tsy mifanalavitra amin’io fanambaran’ny fitondrana frantsay io rahateo ny valandresaka ho an’ny mpanao gazety nataon’ny ankolafy Ravalomanana, omaly. “Tsy voahaja ny zon’ny voampanga. Mandeha ny tsindry ara-tsaina amin’ny famotorana atao amin’i Mamy Rakotoarivelo mandra-maraina. Tsy voatana ny tsiambaratelon’ny famotorana. Eo koa ny fanamelohana avy hatrany nefa tsy mbola mandalo fitsarana…”, hoy i Fetison Andrianirina avy amin’ny ankolafy Ravalomanana. Ho azy ireo, hevitra hanapotehana ny ankolafy izao. Mbola nanteriny aza fa tsy mazava ny tena asa sy ny lalàna nananganana ny sampan-draharaha miahy ny filaminan’ny lafin-tany (Dst) eo anivon’ny Fiadidiana ny tetezamita.
Ankoatra izany, mitaky ny tokony hijerena sy hikarakarana manokana an’i Mamy Rakotoarivelo ny ankolafy Ravalomanana noho izy manana mari-boninahitra ambony sy manokana.
Tsy mankato an’i Camille Vital ny frantsay ?
Tetsy andaniny, nohitrikitrihan’ny mpitondra tenin’ny fitondrana frantsay tamin’ny fanambarany fa aorian’ny fankatoavan’ny Sadc sy ny Vondrona Afrikanina ilay sori-dalana nanaovana rango-pohy vao hirosoana ny dingana manaraka amin’ny alalan’ny fananganana ny governemanta iraisana. “Pleinement représentatif”, hoy indrindra ilay fanambarana. Midika ve izany fa tsy mankato ny nanendrena ny Praiminisitra Camille Vital ny frantsay ? Tsy mbola nisy rahateo fanambarana fankatoavana avy amin’ireo masoivoho miasa sy monina eto amintsika tamin’ny nanendrena an’i Camille Vital. Efa ranolava anefa ny fanambarana fiarahabana sy fanohanana etsy sy eroa ataon’ireo mpiandany amin’izao fitondrana izao. Araka izany, tsy mazava intsony ny tiana ahatongavana manoloana izao firotorotoana hanangana governemanta izao.

Fort-Dauphin: La population continue à mourir de soi

La sécheresse a toujours été cause de graves périodes de famine et d’épidémies qui ont affligé la population de Fort Dauphin.
Selon l’Agence Fides rapportant des sources missionnaires locales, il apparaît que la population du Diocèse de Tolagnaro, sis à l’extrême sud de Madagascar, vit actuellement une période de grande difficulté alimentaire. Cette région de Madagascar, qui s’étend sur 45.000 Km2, la moins développée, la moins scolarisée du pays, avec des infrastructures insuffisantes et par ailleurs détériorées est désormais abandonnée par le gouvernement. La population de près d’un million d’habitants dont 11% sont catholiques, s’occupe d’élevage de bétail dans les zones les plus hautes du nord, d’agriculture dans le sud et de pêche dans les zones côtières. Attendu qu’il s’agit d’une zone rocheuse et sablonneuse où il ne pleut pas pendant une bonne partie de l’année, la vie est très dure et, avec l’allongement de la saison sèche, elle consiste toujours plus souvent en une lutte quotidienne pour la survie à cause du manque d’eau.
Toujours d’après la même source, il est décrit que cette réalité dramatique a été personnellement constatée par l’Evêque d’Antananarivo, S.Exc. Mgr Odon M. Razanakolona, au cours de sa dernière visite dans la région, au cours de laquelle il a rencontré souvent les longues files de personnes qui cheminaient pendant des kilomètres pour puiser un peu d’eau dans une petite rivière. Selon ce que racontent les missionnaires locaux, les cas de personnes abandonnant par groupes les zones les plus reculées et dévastées par la sécheresse pour se diriger vers la ville de Tolagnaro sont fréquents parce que pour eux, « il est préférable d’y mourir de faim plutôt que de mourir de soif chez eux ». La situation est rendue encore plus grave par les traditions ancestrales et par les superstitions encore fortement suivies : selon une tradition de l’ethnie des Tandroy, qui domine le district d’Androy, lorsque meurt un chef de famille, tout le bétail lui appartenant est tué et les maisons sont brûlées, contraignant ainsi les autres membres de la famille à recommencer à partir de rien.
Par ailleurs, l’Agence n’a pas manqué de signaler que la polygamie et les mariages forcés précoces sont très courants.
Toutefois, selon l’Evêque, la foi semée par les missionnaires Lazaristes, premiers évangélisateurs de la région, et objet des soins du Diocèse au cours de ses 55 dernières années, porte ses fruits et se rend vivante chez ces personnes simples. En outre, la radio catholique diocésaine joue un rôle d’organe de communication et d’évangélisation.

mercredi 16 mars 2011

Camille Vital reconduit au poste de Premier ministre (CINEMA en série)

Le Premier ministre sortant de Madagascar, Camille Vital, qui avait remis sa démission la semaine dernière au nom de la nécessaire formation d'un gouvernement de consensus, a été reconduit dans ses fonctions, a annoncé mercredi l'actuel homme fort du pays Andry Rajoelina.
"Après avoir réfléchi profondément, regardé tous les aspects de la situation, surtout en ce qui concerne l'intérêt supérieur de la Nation, mon choix (de Premier ministre) s'est porté sur le général Camille Vital", a déclaré à la presse Andry Rajoelina, président de la Haute autorité de transition du pays.
M. Vital avait démissionné jeudi de son poste de Premier ministre, près de quinze mois après avoir été désigné par M. Rajoelina.
Cette démission avait suivi la signature la veille par huit formations politiques malgaches d'une "feuille de route" de sortie de crise prévoyant notamment la "nomination d'un Premier ministre de consensus" par M. Rajoelina.
Les groupes qui ont paraphé le document, présenté par le médiateur mozambicain Leonardo Simao, avaient alors proposé différents noms pour occuper le poste de chef de gouvernement mais M. Vital avait déclaré être candidat à sa propre succession.
M. Rajoelina avait reçu tous les prétendants au poste de Premier ministre lundi et mardi et a justifié son choix mercredi en décrivant M. Vital comme "un homme de consensus et d'union".
"C'est par rapport à mon bilan qu'on m'a choisi", a affirmé ce dernier.
La communauté internationale, prête à soutenir le nouveau processus, pourrait toutefois se montrer critique devant la reconduction de M. Vital.
"Ce n'est pas une bonne idée, cela ne présage rien de bon. Cette première décision va déjà à l'encontre de la feuille de route", a réagi un diplomate en poste à Madagascar.
"En terme d'affichage politique vis-à-vis de la communauté internationale et de volonté d'aller dans le sens du compromis, on aurait pu choisir mieux que Vital", a-t-il ajouté, expliquant que M. Vital était "considéré comme proche de M. Rajoelina" et appelant de ses voeux la formation d'un "vrai gouvernement d'union nationale".
"La communauté internationale est là pour observer, pour éviter qu'il y ait de la casse pendant les négociations. Elle devrait féliciter les Malgaches (...)", a estimé sur ce point M. Vital.
Le nouveau gouvernement de transition devrait être nommé dans les prochains jours. M. Rajoelina s'est engagé à "opérer une allocation juste et équitable des portefeuilles" entre les différentes parties prenantes de l'accord.
Impliquées depuis le début des négociations, les "trois mouvances" des anciens présidents Marc Ravalomanana, Didier Ratsiraka et Albert Zafy restent pour le moment à l'écart, même si de nombreuses personnalités de leurs camps ont choisi de rejoindre le processus.
L'approbation par une large part de l'échiquier politique malgache de cette "feuille de route" présentée par M. Simao constitue la dernière tentative en date de sortir Madagascar de l'impasse politique.
Madagascar, vaste mais pauvre île de l'océan Indien, est plongée dans une grave crise politique depuis le renversement en mars 2009 de l'ex-président Marc Ravalomanana par M. Rajoelina, alors maire d'Antananarivo et soutenu par l'armée.

lundi 14 mars 2011

Les pétroliers montent au créneau



Le groupement pétrolier de Madagascar hausse le ton suite aux décisions du gouvernementales concernant son secteur d'activité. Dans un communiqué de presse, le groupement dénonce ainsi « le caractère unilatéral » de ces décisions qui pousserait l'ensemble de la profession à une situation financière délicate.


En effet, selon l'arrêté n° 4497/2011 du 03 mars 2011, les prix de vente de certains produits pétroliers destinés au marché intérieur doivent être inférieurs à des prix minima fixés par les autorités, et le tarif de stockage de ces produits pétroliers pratiqué par un membre du groupement est baissé de Ar 50/litre. 

Le groupement des pétroliers de Madagascar affirme dans le même communiqué que la profession a énormément contribué à la limitation de la hausse des prix des carburants, pour que les consommateurs ne soient pas handicapés quant à la flambée incessante des produits pétroliers. Depuis un an pourtant; les cours mondiaux ont augmenté de 30%. 

Cette contribution exceptionnelle que le groupement a accepté dans un espace de dialogue avec les autorités a fait l'engagement de compensation au travers des mécanismes que les autorités n'ont toujours pas mis en place, selon toujours le communiqué de presse. Et c'est ce que déplore le groupement pétrolier de Madagascar, qui demande à l'Etat la mise en place immédiate de mesures d'accompagnements pour ne pas déstabiliser les activités des compagnies pétrolières. 

Mis à part les risques financiers, des risques de problèmes dans la chaîne d'approvisionnement sont également à craindre. « Nous ne pouvons plus supporter seuls les derniers mouvements à la hausse des cours mondiaux liés aux évènement internationaux. » réitère le communiqué. 

Le groupement des pétroliers de Madagascar appelle ainsi à agir dans une démarche responsable et invite l'Etat à chercher ensemble des solutions pérennes pour ne pas fragiliser son domaine d'activités. 

Boeny Ar 990 millions pour l'agriculture

Le ministre de l’Agriculture, Jaonina Mamitiana Juscelyno (debout), lors du lancement du FRDA pour la région Boeny à Mahajanga

Le ministre de l’Agriculture, Jaonina Mamitiana Juscelyno (debout), lors du lancement du FRDA pour la région Boeny à Mahajanga





Il s'agit d'un fonds destiné au développement agricole régionaux. Les bénéficiaires doivent participer par des apports dont le taux varie selon la nature de leurs projets.
La cérémonie de lancement officiel du Fonds régional pour le développement agricole (FRDA) pour la région Boeny a eu lieu
au Zahamotel Amborovy, vendredi 4 mars, en présence du ministre de l’Agriculture, Jaonina Mamitiana Juscelyno.
Boeny est la 8è région à avoir bénéficié du FRDA. Il s’élève à Ar 990 millions et provient des ressources propres de l’État.
Les différents responsables, concernés de près ou de loin par ce fonds, ont rehaussé de leur présence cette cérémonie, à la fois la séance d’information sur le FRDA. À l’instar des chefs de district de Mahajanga I et II, Mitsinjo et Ambato Boeny, les responsables des centres de service agricole, les organisations paysannes de Marovoay et d'Ambato Boeny, les représentants des institutions financières et des services techniques déconcentrés.
Le directeur général d'Entreprendre à Madagascar, l’organisme d’appui dans la mise en place de ce fonds, a expliqué que le FRDA est prévu financer les projets de développement agricole tels que l’appui à l’amélioration de la production, au système d’informations, ainsi que les conseils et les formations.
Le FRDA est également destiné à l’appui à la structuration et au renforcement des organisations paysannes ainsi qu’à la recherche appliquée.
Renforcement
Les projets d’achat ou de location de matériels agricoles peuvent également être financés par ce fonds.
« Vu le contexte de financement insuffisant du développement agricole, des budgets publics et l’accès plus ou moins difficile à la micro-finance à Madagascar, l’État a créé le Fonds pour le développement agricole », a souligné le ministre de l’Agriculture, Jaonina Mamitiana Juscelyno.
Elias Randrianarisoa, coordonnateur national du FDA, rattaché au ministère de l’Agriculture, a tenu à préciser quelques critères d’octroi des subventions. « Les taux de subvention ne sont pas les mêmes pour les organisations paysannes des zones enclavées et non enclavées, de même que pour les zones où il y a la présence ou non des coopératives de micro-finance », a-t-il souligné.

Les conditions d’octroi
Les projets présentant les aspects de développement cités doivent avoir l’approbation des membres du Comité régional d’orientation et d’appui (CROA). C’est un comité composé de 14 membres dont un représentant de la région, un de la DRDR, un de la direction du Trésor, un du Tranoben’ny Tantsaha, six des organisations paysannes, deux du secteur de l’agro-industriel et privé, deux des institutions de micro-finance. C’est l’organe délibérant de ce fonds.
Le PDSR et le FRDA se complètent de par le fait que des dossiers présentés au PSDR peuvent être financés par le FRDA. C’est en fonction de la nature du dossier et du montant demandé.
L’apport des bénéficiaires et des organisations paysannes, dont le taux varie selon la nature du projet, est une des conditions majeures d’obtention de ce fonds.

vendredi 11 mars 2011

Circuit du riz Un problème structurel difficile

circuit1L’Etat a avancé la semaine dernière de faire des efforts d’assainissement dans le circuit de distribution suivant les objectifs de recettes définis dans la loi de finances. En effet, nombreux détaillants exercent les activités de grossistes aujourd’hui, on les connaît sous l’appellation de grossiste informel. Les autorités vont continuer selon, leur dire, de procéder au contrôle strict des ventes sans factures ainsi que beaucoup d’autres mesures nécessaires. Mais les grossistes, de leur côté, ont voulu réagir à cette initiative des autorités en affirmant que celles-ci devront commencer leur contrôle depuis le plus haut niveau du circuit, à savoir les importateurs et industriels et non au milieu (grossiste). Le premier responsable du CGPM a annoncé que cette décision de l’Etat risque d’affecter la vie de la nation puisque cela fait déjà 20 ans que le circuit de distribution national a fonctionné de cette façon. D’ajouter, qu’ils payent déjà des impôts et l’Etat devrait cibler plutôt ces importateurs ainsi que les informels. Comme le riz est toujours sujet d’actualité, une étude approfondie menée par le PAM (Programme alimentaire mondial)  parue en juin 2009 a montré que le circuit de commercialisation du riz dans la Grande île débute depuis les producteurs, passant ensuite vers les collecteurs et grossistes, vers le détaillant urbain, enfin micro-détaillant urbain et consommateur urbain. Le même rapport précise très bien que les importateurs ne sont que ces grossistes et collecteurs, ces derniers font ces différentes manœuvres juste pour contrôler les prix producteurs et au niveau national pour une fin de profit. Ces deux acteurs collaborent très étroitement dans le circuit et font un monopole puisqu’ils dominent ce circuit. De-là découle l’explication à ce que pourquoi la population malgache ne consomme que des riz importés de mauvaises qualité alors que même en 2009, (et peut-être aussi en 2010 puisque le ministère de l’Agriculture parle d’une production de 5 millions de tonnes de paddy) la production nationale en riz a encore couvert la capacité (116 pour cent) de consommation nationale. Le fait que le premier responsable du CGPM a affirmé que la vie de la nation en dépend confirme leur monopole. Ce n’est pas juste que la population malgache consomme des riz importés de mauvaise qualité alors que la production nationale n’est pas si insuffisante, selon les statistiques. Avec la mauvaise récolte prévue pour l’année en cours, qu’en est-il de la situation de la population malgache à la prochaine période soudure ? La structure mérite sérieusement d’être corrigée.