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lundi 11 octobre 2010

Rajemison Rakotomaharo Participation à la conférence des plénipotentiaires de l’UIT




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Ambassadeur RAJEMISON RAKOTOMAHARO.
Une délégation malgache composée de représentants de la mission permanente de Madagascar à Genève et conduite par Rajemison Rakotomaharo, ambassadeur deMadagascar en Suisse et représentant permanent auprès des offices des Nations Unies à Genève et à Vienne, participe depuis le 4 octobre à la conférence des plénipotentiaires de l’Union internationale des télécommunications (UIT) qui se déroule actuellement à Guadalajara (Mexique). La conférence a été officiellement inaugurée par le Président du Mexique, Félipé Calderon Hinojosa.
Cette conférence a été l’occasion pour les différents membres de l’UIT de mettre en exergue le rôle majeur que jouent les technologies de l’information dans la réduction de la fracture numérique, du défi du « Broadband » (transmission à haut débit sur réseaux à large bande) et le développement en général dans leurs pays respectifs.
En marge de sa participation à la conférence des plénipotentiaires, Rajemison Rakotomaharo a noué des contacts en vue du développement futur de partenariats bilatéraux et multilatéraux fructueux.

Statistique

À l’heure actuelle, selon les statistiques, cinq milliards de personnes utilisent le téléphone portable, deux milliards sont connectées à l’internet dont neuf cent millions ayant accès à la large bande. Les technologies de l’information et de la communication (TIC) dont le secteur aujourd’hui a une incidence sur chacun des autres secteurs d’activité économique dans le monde et influence la vie quotidienne de tous les habitants de la planète, peuvent être au service du commerce, de l’éducation, de la santé et de la protection de l’environnement, du changement climatique et peuvent devenir un outil fiable de promotion de la paix, du développement, de la solidarité.
À noter que la Conférence de plénipotentiaires, organe suprême de l’UIT qui se réunit tous les quatre ans, détermine les principes généraux de l’Union ; adopte un plan stratégique et un plan financier pour une période de quatre ans ; et élit les membres de l’équipe de direction de l’organisation, les membres du Conseil et les membres du Comité du règlement des radiocommunications.

Vienne

La conférence de Guadalajara est le deuxième « exploit » de Rajemison Rakotomaharo en deux mois. Du 20 au 24 septembre 2010 il avait déjà conduit la délégation malgache pour participer à la 54ème session ordinaire de la Conférence générale de l’Agence internationale de l’energie atomique (AIEA) à Vienne.
Lors de la séance plénière de cette conférence réunissant plus de 150 Etats membres, Rajemison Rakotomaharo avait fait une intervention pour exprimer la position de Madagascar sur les questions nucléaires. Le représentant permanent a souligné que Madagascar attache une grande importance à la promotion des usages pacifiques des technologies nucléaires au service du développement socio-économique, à la non-prolifération nucléaire et au désarmement ainsi qu’à l’universalisation et au renforcement du système des garanties de l’AIEA.
En marge de sa participation à la Conférence générale de l’AIEA, Rajemison Rakotomaharo avait présenté ses lettres de créance au Secrétaire exécutif de l’Organisation du traité d’interdiction complète des essais nucléaires (CTBTO), en tant que représentant accrédité de Madagascar auprès de cette institution des Nations Unies à Vienne.
Il convient de rappeler que la CTBTO est l’organisation internationale chargée de veiller à la mise en œuvre des dispositions du Traité d’interdiction complète des essais nucléaires. Elle gère dans le monde entier des instruments de mesure sismographiques afin de détecter les éventuels essais nucléaires.

vendredi 8 octobre 2010

Raharimalala Louisette : « La gestion du pays me déçoit »

« La gestion du pays me déçoit. Quoi qu'il en soit, Madagascar c'est notre patrie, on ne s'amuse pas avec la vie de la Nation ». C'est en ces termes que Raharimalala Louisette s'est exprimée, lors d'un point de presse qu'elle a tenu, hier, en son domicile, à Ankadivato. A propos du référendum du 17 novembre, elle craint que ce soit une IIIe République bis qui va sortir. « Je ne suis pas d'accord avec ce référendum précipité et qui, en plus, n'est pas bien ficelé. Cette élection ne devrait pas encore se tenir», a-t-elle soutenu.
La présidente nationale de Mavana a touché mot également de certains départements ministériels, en citant notamment les ministères de l'Energie et des Mines, de l'Industrie et de la Communication. En ce qui concerne lepremier, à elle de dénoncer : « Il y a eu des gens qui ont dépensé du temps et de l'argent pour avoir leur permis d'exploitation mais qui n'ont pas encore reçu leur autorisation ». Pour le second : « J'avais eu l'intention de monter uneentreprise franche qui va être génératrice d'emplois. Pas d'autorisation, jusqu'à ce jour ». Quant au troisième, il y avait eu une demande pour la création et l'exploitation d'une station de radio et de télévision, et qui a reçu un avis favorable le 12 mai dernier. Le 7 septembre, le propriétaire a reçu une lettre desuspension pour sa station. Le comble, a-t-elle indiqué, « c'est que ces deux lettres ne lui avaient été transmises, que seulement il y a une semaine ».
Dominique R.

jeudi 7 octobre 2010

Diniho kely ity: Mitandrema tsara àry!

Raha ny vaovao re, omaly, dia efa nametraka "préavis" na filazana mialoha fa hitokona koa ny mpiasampanjakana, manomboka ny talata ho avy izao. Na tsy holazaina aza dia azon'ny maro an-tsaina fa ny resaka karama no anton'izany "grevy" izany. Ny mpanaraka ny raharaham-pirenena dia mbola tsy mba nanenjika na nanome tsiny ny mpitokona, rehefa mandeha araka ny lalàna izany. Rehefa misy ny "service minimum" ka tsy mikatso ny raharaham-pirenena; rehefa tsy antony pôlitika, na hikendry fanakorontanana no anaovana azy dia hajaina tanteraka ny zon'ny mpanao fitakiana. Matoa koa misy ny fitakiana ka tonga hatrany amin'ny fitokonana dia satria misy ny soa heverina fa tokony ho azo kanefa tsy azo.
Na izany na tsy izany aza anefa dia misy ihany ny fanamarihana tiana hatao. Raha ny marina dia ireo azo lazaina ho mpiasampanjakana "madinika" ireo milaza ny hitokona ireo, ary izany no mahatonga ny mpanaraka ny raharaham-pirenena hanontany ny hoe tsy matahotra ve ry zareo ireo ê?...
Iaraha-mahalala ny zava-misy eo amin'ny sendikan'ny mpitsara sy ny minisitera misahana azy ireo fa efa tonga hatrany amin'ny hoe hotapahina ny karaman'ny mpitokona. Ahiana ho tahatahaka izany koa, hono, ny ho fanapahana mikasika ny mpampianatra mpikaroka eny amin'ny oniversite… koa raha izany ve no hahazo an'ireo fonksiônera "madinika" dia ho tantiny ê?... Efa nisy, ohatra, ny tapaka karama, tamin'ny fotoanan'ny teo aloha, dia ny mpitarika ny Seces, na ny sendikan'ny mpampianatra mpikaroka, fa azo lazaina ho "nahazaka" izy ireo rehefa nifanohantohan-tsy ho lavo teny. Ho afaka hanao tahaka izany anefa ve ireto "madinika"?...
Nilaza moa ny mpitondra tenin'ireo hitokona ireo fa "efa mafy lamosina", kanefa tsy hahadiso angamba ny hilaza ny hoe mila fitandremana ihany ity hetsika hataon-dry zareo ity. Vao tara andro vitsivitsy fotsiny aza mantsy ny karama dia efa mikaikaika ny mpiasampanjakana koa mainka fa tsy handray mihitsy?… Sao re sanatria ka hitarika ady an-trano ao amin'ny samy "mpitolona" izany ê.
Fantatra ihany koa anefa fa ilay sokajin'ny mpiasampanjakana matahotra famindran-toerana ireto manomana fitokonana ireto, koa tsy hohalavaina ny resaka fa hoy ny mpanaraka ny raharaham-pirenena hoe mitandrema àry dia… diniho tsara ny hatao ê!

Croissance économique: La crise persistante n’arrange rien

Alors que la classe politique et les organisations soi-disant civiles en sont encore à la recherche d’une vraie solution de sortie de crise, l’économie risque de s’enfoncer dans l’abîme. Certes, quelques secteurs survivent et rebondissent et c’est le cas du tourisme et de certains secteurs de services, mais dans l’ensemble, c’est la morosité. Des économistes prévoient même un deuxième semestre 2011 et une année 2012 très difficiles. Ce qui veut dire que les opérateurs économiques et les consommateurs n’auront qu’un sursis d’à peine 8 mois avant les grosses difficultés. Avec la persistance de la crise donc, Madagascar aura du mal à redresser la situation socioéconomique. Si les aides extérieurs pleuvaient à l’issue de la crise politique de 2002, le contexte a beaucoup changé depuis : les pays riches sont frappés par la crise économique internationale et les aides au développement ne seront plus ce qu’elles étaient. Il ne faudra donc pas compter sur des montants colossaux comme les 900 millions de dollars d’aides entre 2005 et 2007, à moins de réussir à convaincre les nouveaux bailleurs de fonds comme l’Inde et la Chine à octroyer plus de financements.
En Afrique subsaharienne pourtant, la croissance devrait atteindre les 5% cette année selon les dernières prévisions du FMI, soit une hausse de 0,3% par rapport aux prévisions antérieures. Madagascar est aux antipodes d’un tel scénario. Si le  gouvernement était optimiste dans la loi de finances initiale 2010 en misant sur une croissance de 2,6%, la loi rectificative la situe à 0,8%, contre 0,6% en 2009. Il faut déjà rappeler que lors de l’élaboration de la loi de finances 2010, des techniciens des ministères concernés ont affirmé que les prévisions étaient prudentes. En fait, ils misaient sur une résolution assez rapide de la crise. Mais contre toute attente, celle-ci persiste et n’arrange rien. En attendant, l’Afrique subsaharienne devrait afficher une croissance de 5,9% en 2011, contre 2% en 2009. Même au plus fort de la crise économique internationale donc, cette partie du continent a tenu bon étant donné qu’elle est éloignée des courants financiers mondiaux et qu’elle a assez investi dans les réformes économiques pour résister. A Madagascar, les réformes finissent souvent queue-de-poisson. Si l’on ne cite que les réformes des licences et des autorisations, l’Economic development board of Madagascar (EDBM) s’y est attelé il y a quelques années, mais la concrétisation ne s’est pas fait faute de volonté politique.
Autrement dit, Madagascar est toujours à la traîne même parmi les pays qui ont les mêmes conditions similaires que lui. De nombreux analystes affirment, en revanche, que l’Afrique est sur la bonne voie. Plus durement touchée par le recul des commandes de matières premières par les pays occidentaux, elle a pu redresser vite la barre grâce à la rapide reprise de la demande de ces matières indispensables aux industries. Il y a aussi les politiques économiques adaptées qui  ont permis à de nombreux pays de l’Afrique subsaharienne de redresser leur situation économique à une vitesse soutenue.

Coup d’Etat: Ce n’était pas une rumeur

Les rumeurs qui ont circulé ces derniers jours, sont maintenant prises au sérieux. Il s’agit de cet éventuel coup d’Etat, visant à décapiter les dirigeants de la Transition. Maintenant, il s’avère qu’un putsch a été (ou est) en préparation. Quelques généraux et colonels ainsi que des « intellectuels », dont un journaliste connu, au titre de caution morale, ont concocté une opération (hautement) déstabilisatrice. Informée, apprend-on, la présidence de la HAT, avec l’aide de ses services de renseignement, a déjoué le coup d’Etat, en déployant les mesures nécessaires. Et sans pour autant procéder à des arrestations… En tout cas, ces personnes en question sont désormais dans le collimateur des autorités militaires.

fermeture de 50 stations radios et télévisions pirates

Cinquante stations radios et télévisions pirates ont été dénoncées à Madagascar par le ministre malgache de la Communication au sein de la Haute Autorité de Transition (HAT), Malazarivo Felix.

Lors d'un point de presse tenu mercredi après-midi dans son bureau, M. Malazarivo Felix a dit que parmi les 300 stations radios et 25 stations télévisions identifiées officiellement par le ministère de la Communication, 50 fonctionnent illégalement.

M. Malazarivo a indiqué que la Commission Spéciale à la Communication Audiovisuelle (CSCA), au sein de son ministère a fermé ces stations pirates pour assainir le paysage audiovisuel dans le pays.

Rappelant la procédure d'ouverture d'une station comprnant plusieurs étapes, mais des stations commencent à émettre après avoir accompli la première étape, alors qu'elles n'ont pas encore de permission à faire l'essai.

D'autres continuent à fonctionner pendant plusieurs mois avec seulement leur permission d'essai pour trois mois. D'autres ne respecte pas le cahier de charge, a fait savoir M. Malazarivo. 

Une malgache arrêtée pour trafic de drogue à Maurice



Une mère de famille de nationalité malgache âgée de 37 ans, a été interpellée à sa descente de bateau samedi en possession de 455 grammes d’héroïne d’une valeur marchande de 167.000 dollars, a révélé la police mauricienne mercredi soir.
La Malgache, qui vient de la région de Tamatave dans l’est deMadagascar, a été arrêtée par une équipe conjointe de la police anti-drogue (ADSU) de la douane menée dès l’accostage du bateau à Port- Louis. Une fouille systématique des bagages de la passagère malgache devait déboucher sur la découverte de trois colis contenant une poudre de couleur jaunâtre.
Les trois sachets recouverts de papier aluminium ont été placés dans la doublure d’un des sacs en possession de la Malgache. Au moment de son arrestation, elle a fait comprendre aux limiers de l’ADSU qu’elle ignorait l’identité du contact mauricien qui allait venir prendre livraison à Port-Louis mais a indiqué le pensionnat où elle avait fait une réservation en attendant d’établir les contacts nécessaires à Maurice.
La Malgache a comparu mercredi matin devant un tribunal de Port-Louis pour son inculpation provisoire d’importation de drogue. Elle sera interrogée par l’ADSU après avoir reçu la visite d’un représentant de l’ambassade de Madagascar à Maurice vers la fin de la semaine.