Le coup d'envoi des festivités du 50ème anniversaire de l'indépendance de Madagascar a été donné samedi à Antananarivo, capitale de cette grande île de l' Océan Indien à travers un grand carnaval qui a animé la capitale toute la matinée du samedi.
Normalement, la fête nationale malgache sera le 26 juin prochain, mais parce qu'il s'agit du 50ème anniversaire, Madagascar célèbre cette fête pendant une semaine, selon les organisateurs du jubilé d'or de l'indépendance.
Des chansons folkloriques malgaches donnés par des groupes bien connus dans le pays, a animé le jardin d'Andohalo, situé au quartier royal. Ils seront suivis des chanteurs malgaches très célèbres dans le pays.
Le programme continue dans divers podiums installés aux lieux publics de la capitale chaque jour jusqu'au samedi 26 juin par les spectacles des chorales, des chanteurs profanes, des rappeurs malgaches, et d'autres artistes célèbres.
La présence dans la grande île du rappeur américain Big Ali et le groupe Kassav du Guadeloupe et Martinique pour participer aux animations culturelles, distingue la célébration du cinquantenaire aux précédents anniversaires de l'indépendance.
Comme d'habitude, le lancement des feux d'artifices et le port des lampions seront au programme pour la soirée du vendredi 25 juin, mais cette fois-ci accompagnés des show lasers, des spectacles lumières et des spectacles d'eau.
La fête nationale atteindra son apogée la matinée du samedi 26 juin par un grand défilé des forces armées au stade municipal du centre ville, et se terminera l'après-midi par un grand spectacle animé par le fameux artiste malgache « Rossy ».
Colonisée par la France de 1896 à 1960, Madagascar a obtenu son indépendance le 26 juin 1960 après une longue lutte contre le pays colonisateur conduite par des nationalistes malgaches.
Source: xinhua
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dimanche 20 juin 2010
« Madagascar a renoncé à sa souveraineté sur Tromelin en 1970 », affirme Maurice
Madagascar a renoncé à sa souveraineté sur Tromelin en 1970, a affirmé le ministre des Affaires étrangères Arvin Boolell dans une déclaration au parlementaire cette semaine. « Un accord mutuel avait été conclu entre Maurice et Madagascar selon lequel Madagascar aurait soutenu la revendication mauricienne sur Tromelin, alors que Maurice aurait soutenu les revendications malgaches sur les îles éparses », a dit Arvin Boolell qui a réaffirmé la souveraineté de Maurice sur Tromelin.
Le chef de la diplomatie mauricienne a rappelé que Maurice et la France ont signé un accord général sur la cogestion économique, scientifique et environnemental de Tromelin et de sa zone maritime. «L'ile Maurice et la France ont également signé, en même temps, trois accords de mise en oeuvre concernant la recherche archéologique, la pêche et la protection de l'environnement respectivement », a-t-il indiqué.
Le ministre a retracé les différentes étapes qui ont mené à cet accord dont les bases avaient été jetées en 1999 lors du sommet des chefs d'État de la Commission de l'océan Indien (COI) à l'île de La Réunion. Après une période creuse, les discussions ont été relancées à l'issue de la rencontre entre le président français Nicolas Sarkozy et le PM Navin Ramgoolam lors de la visite de ce dernier à Paris en 2008.
Le ministre des Affaires étrangères a donné les détails de l' accord dont une copie a été déposée au parlement. Concernant les accords de pêche, Arvin Boolell a expliqué que l'accord porte sur l'évaluation de réserves de poisson, l'élaboration des mesures pour la gestion des poissons et les modalités pour l'émission des permis. « Il doit être noté que l'accord sur l'émission des permis de pêche a été conclu après des négociations prolongées. Le côté français avait au commencement proposé que seulement les autorités françaises devraient livrer des permis de pêche à tous les navires autorisés pour pêcher dans les zones maritimes environnantes de Tromelin. Le côté mauricien s'est opposé à cette proposition. On a
finalement convenu que les autorités mauriciennes fourniraient des permis de pêche aux navires battant pavillon mauricien tandis que des permis de pêche pour les navires battant pavillon français seraient livrés par les autorités françaises. Quant aux navires d'autres pays, elles ont besoin des permis à la fois des autorités mauriciennes et françaises », a précisé Arvin Boolell.
Concernant la protection de l'environnement, l'accord établit un encadrement pour une gestion responsable de l'environnement de Tromelin et de son environnement maritime. L'accord prévoit également l'élaboration d'un plan d'urgence commun en cas de marée noire entre la France et Maurice.
Source: xinhua
Le chef de la diplomatie mauricienne a rappelé que Maurice et la France ont signé un accord général sur la cogestion économique, scientifique et environnemental de Tromelin et de sa zone maritime. «L'ile Maurice et la France ont également signé, en même temps, trois accords de mise en oeuvre concernant la recherche archéologique, la pêche et la protection de l'environnement respectivement », a-t-il indiqué.
Le ministre a retracé les différentes étapes qui ont mené à cet accord dont les bases avaient été jetées en 1999 lors du sommet des chefs d'État de la Commission de l'océan Indien (COI) à l'île de La Réunion. Après une période creuse, les discussions ont été relancées à l'issue de la rencontre entre le président français Nicolas Sarkozy et le PM Navin Ramgoolam lors de la visite de ce dernier à Paris en 2008.
Le ministre des Affaires étrangères a donné les détails de l' accord dont une copie a été déposée au parlement. Concernant les accords de pêche, Arvin Boolell a expliqué que l'accord porte sur l'évaluation de réserves de poisson, l'élaboration des mesures pour la gestion des poissons et les modalités pour l'émission des permis. « Il doit être noté que l'accord sur l'émission des permis de pêche a été conclu après des négociations prolongées. Le côté français avait au commencement proposé que seulement les autorités françaises devraient livrer des permis de pêche à tous les navires autorisés pour pêcher dans les zones maritimes environnantes de Tromelin. Le côté mauricien s'est opposé à cette proposition. On a
finalement convenu que les autorités mauriciennes fourniraient des permis de pêche aux navires battant pavillon mauricien tandis que des permis de pêche pour les navires battant pavillon français seraient livrés par les autorités françaises. Quant aux navires d'autres pays, elles ont besoin des permis à la fois des autorités mauriciennes et françaises », a précisé Arvin Boolell.
Concernant la protection de l'environnement, l'accord établit un encadrement pour une gestion responsable de l'environnement de Tromelin et de son environnement maritime. L'accord prévoit également l'élaboration d'un plan d'urgence commun en cas de marée noire entre la France et Maurice.
Source: xinhua
vendredi 18 juin 2010
Madagascar : un deuxième chèque de 50 millions de dollars remis par un groupe sidérurgique chinois
Un deuxième chèque de 50 millions de dollars a été récemment remis par la société de sidérurgie chinoise Wuhan Iron and steel corporation (WISCO) au ministère malgache des Finances et du Budget pour l’exploration de fer à Madagascar, a-t-on appris jeudi de la Haute Autorité de la Transiton (HAT) malgache.
Pour l’exploitation de fer à Soalala, une commune rurale située sur la côte ouest de Madagascar, selon un accord récemment signé entre les deux parties, WISCO doit d’abord verser 100 millions de dollars au trésor de l’Etat malgache.
Le premier chèque de 50 millions avait été remis au ministère des Finances et du Budget le jour de l’autorisation, le 25 mai dernier.
Pourtant, un fonctionnaire sous couvert d’anonymat mais au courant du dossier a révélé à Xinhua que la banque de Hong Kong, Hong Kong & Shanghai Banking Corporation (HSBC), à qui WISCO a confié de payer l’argent, aurait refusé de payer les 100 millions de dollars malgré l’existence des deux chèques.
Sur le refus de paiement par HSBC, le ministre malgache des Finances et du Budget Hery Rajaonarimampianina a indiqué que "comme tout chèque, il faut attendre entre 4 à 8 semaines, pour les vérifications nécessaires du bénéficiaire."
Le projet de WISCO, dont l’appel d’offre a été lancé en 2008 par le bureau du cadastre minier au sein du ministère des Mines et des Hydrocarbures, est estimé à 8 milliards de dollars.
WISCO va allouer environ 2 milliards de dollars pendant la phase d’exploration prévue jusqu’en 2012, mais l’Etat malgache négociera ses intérêts à son niveau de participation dans le capital et ses parts dans le partage de production.
Dix mille Malgaches vont bénéficier de la création d’emploi apportée par ce projet et l’Etat recevra environ 228 millions de dollars de redevances et 600 millions de dollars par an à titre d’impôts sur les bénéfices.
Ayant l’intention de transformer le fer sur place pour donner de la valeur ajoutée à Madagascar, WISCO, qui prévoit la production de fer concentré d’ici à 2014, projette d’exporter des billettes d’acier d’ici à 2019 et de l’acier brut par la suite. (Xinhua)
Pour l’exploitation de fer à Soalala, une commune rurale située sur la côte ouest de Madagascar, selon un accord récemment signé entre les deux parties, WISCO doit d’abord verser 100 millions de dollars au trésor de l’Etat malgache.
Le premier chèque de 50 millions avait été remis au ministère des Finances et du Budget le jour de l’autorisation, le 25 mai dernier.
Pourtant, un fonctionnaire sous couvert d’anonymat mais au courant du dossier a révélé à Xinhua que la banque de Hong Kong, Hong Kong & Shanghai Banking Corporation (HSBC), à qui WISCO a confié de payer l’argent, aurait refusé de payer les 100 millions de dollars malgré l’existence des deux chèques.
Sur le refus de paiement par HSBC, le ministre malgache des Finances et du Budget Hery Rajaonarimampianina a indiqué que "comme tout chèque, il faut attendre entre 4 à 8 semaines, pour les vérifications nécessaires du bénéficiaire."
Le projet de WISCO, dont l’appel d’offre a été lancé en 2008 par le bureau du cadastre minier au sein du ministère des Mines et des Hydrocarbures, est estimé à 8 milliards de dollars.
WISCO va allouer environ 2 milliards de dollars pendant la phase d’exploration prévue jusqu’en 2012, mais l’Etat malgache négociera ses intérêts à son niveau de participation dans le capital et ses parts dans le partage de production.
Dix mille Malgaches vont bénéficier de la création d’emploi apportée par ce projet et l’Etat recevra environ 228 millions de dollars de redevances et 600 millions de dollars par an à titre d’impôts sur les bénéfices.
Ayant l’intention de transformer le fer sur place pour donner de la valeur ajoutée à Madagascar, WISCO, qui prévoit la production de fer concentré d’ici à 2014, projette d’exporter des billettes d’acier d’ici à 2019 et de l’acier brut par la suite. (Xinhua)
Un puits, une école... et un repas pour Madagascar - Poullan-sur-Mer

L'association de Josiane et Patrick Troarec, Un puits, une école à Madagascar organise le 26 juin prochain leur traditionnel repas malgache à la salle polyvalente de Poullan. Retour sur les motivations de cette association humanitaire.
Une prise de conscience
Josiane et Patrick sont allés au Madagascar en 1999, en voyage touristique. Arrivés là-bas, ils sont « tombés des nues » comme l'explique Josiane. En effet, ils ne s'attendaient pas à voir une telle pauvreté. Ils ont alors décidé d'essayer d'aider. Pendant 4 ans, ce couple d'amoureux de la vie va faire des allers-retours entre la France et le Madagascar, pour aider. « Nous transportions quatre voitures remplies d'affaires et de vêtements ! » raconte Patrick, les yeux brillants. C'est en 2003 qu'ils décident de créer leur association, qui est devenue aujourd'hui leur travail, et leur « but dans la vie » comme le sourit Josiane avec émotion.
Des projets réalisés
Avec l'aide et le soutien de nombreuses personnes ou organismes (mairie de Poullan, conseil régional, écoles, etc.), l'association a pu aujourd'hui donner un « petit peu de bonheur aux gens », ce bonheur, qui, pour Josiane et Patrick, est leur « plus grande récompense ». Effectivement, ils ont construit un puits dans un petit village ou les enfants étaient de corvée d'eau, puis une école. « Mais on s'est dit qu'on n'allait pas s'arrêter là ! » exclame Josiane. Depuis 2006, seize puits ont été construits, dont cinq pompes à eau, et six écoles dont un collège.
Le projet de cette année
L'année dernière, l'association a pu financer la construction d'un collège, dans un village à l'écart de tout, sans eau ni électricité.
Comme Josiane et Patrick partent chaque année vers le mois de septembre, à leurs propres frais, le maire du petit village leur a adressé un courrier, précisant que l'inauguration du collège attendra leur retour. C'est dans cette petite commune rurale qu'ils retournent donc cette année, à Ankatsakantsa, près de Murumbé, dans le sud ouest. Et ils espèrent y construire une école primaire, et deux puits, car l'école primaire existante compte 500 élèves, à mi-temps seulement, faute de place.
Le repas malgache du samedi 26 juin serait une belle occasion de contribuer à ce bonheur, tout en se sentant emporté soi-même, avec les saveurs de la romazava, et des achards. 19 h,10 €, à emporter 7 €, réservations 06 43 90 82 43 ou 02 98 74 33 90
lundi 14 juin 2010
Conseil des ministres de la COI Sous très haute surveillance



Le Collectif pour Madagascar et l’Association GTT Réunion ont organisé conjointement un rassemblement public le mardi 8 juin à partir de 10 h devant les locaux du Conseil Régional dans le but de faire un appel au retour de la Démocratie à Madagascar, suite aux évènements qui s’y déroulent.
La manifestation a démarré dans le calme, mais les manifestants ont d’abord été empêchés de déplier leurs banderoles, puis ont été évacués manu militari par les forces de l’ordre très fortement représentées avant la pause déjeuner du Sommet de la COI.
Les manifestants du Collectif pour Madagascar et l’association GTT Réunion déplorent la manière dont ils ont été traités, d’autant que ce rassemblement a été officiellement déclaré, n’a selon eux aucunement entravé la circulation ni en aucune manière troublé l’ordre public. Ils estiment que vu l’insistance des autorités pour obliger les manifestants à quitter les lieux, et l’importance des moyens utilisés par les forces de l’ordre, la préoccupation principale des autorités organisatrices (ministère de la Coopération et Préfecture de la Réunion) était de ne montrer aux délégations de la COI la moindre fausse note.
Recueilli par Valis
Madagascar souhaite augmenter l’exportation des fruits d’oranges transformés
Le ministère de l’Agriculture de la transition malgache, lors d’une exposition dans le cadre de la semaine de l’arboriculture fruitière à Toamasina, une ville à l’est de la grande île, a annoncé son projet d’augmenter l’exportation de fruits d’oranges transformés, à partir de l’année 2015.
Le ministère a insisté sur cette exportation vu que le secteur est très porteur à Madagascar et que le letchi est aujourd’hui le seul produit malgache dominant sur le marché international à raison de 20.000 tonnes exportées sur les 100.000 tonnes produites, ont rapporté lundi les journaux locaux, L’express et Midi
Une sensibilisation visant à planter les orangers a été faite par le Ministère en vue d’atteindre cet objectif en 2015. 1.000 pieds d’arbres fruitiers seront plantés dans chacune des 1200 communes de Madagascar.
Selon le calcul fait par un promoteur malgache, environ un million d’Ariary (500 dollars) est le budget nécessaire pour la plantation de 300 pieds d’orangers sur une surface d’un hectare, qui inclut le prix du plant, le compost, les pesticides ainsi que la plantation proprement dite.
Dans la quatrième année de culture, cela peut rapporter 50 kilos à 300 kilos par pied et donc jusqu’à 90.000 kilos l’hectare. La plantation de 1.000 pieds dans les 1.200 communes de Madagascar peut rapporter jusqu’à 720 milliards d’Ariary par an, soit environ 360 millions de dollars américains pour la grande île.
En ce qui concerne la transformation de ces produits, le ministère de l’Agriculture a réitéré l’importance du respect des normes et qualités indispensables pour le marché international afin que les produits malgaches continuent d’être vendus à l’extérieur. (Xinhua)
Le ministère a insisté sur cette exportation vu que le secteur est très porteur à Madagascar et que le letchi est aujourd’hui le seul produit malgache dominant sur le marché international à raison de 20.000 tonnes exportées sur les 100.000 tonnes produites, ont rapporté lundi les journaux locaux, L’express et Midi
Une sensibilisation visant à planter les orangers a été faite par le Ministère en vue d’atteindre cet objectif en 2015. 1.000 pieds d’arbres fruitiers seront plantés dans chacune des 1200 communes de Madagascar.
Selon le calcul fait par un promoteur malgache, environ un million d’Ariary (500 dollars) est le budget nécessaire pour la plantation de 300 pieds d’orangers sur une surface d’un hectare, qui inclut le prix du plant, le compost, les pesticides ainsi que la plantation proprement dite.
Dans la quatrième année de culture, cela peut rapporter 50 kilos à 300 kilos par pied et donc jusqu’à 90.000 kilos l’hectare. La plantation de 1.000 pieds dans les 1.200 communes de Madagascar peut rapporter jusqu’à 720 milliards d’Ariary par an, soit environ 360 millions de dollars américains pour la grande île.
En ce qui concerne la transformation de ces produits, le ministère de l’Agriculture a réitéré l’importance du respect des normes et qualités indispensables pour le marché international afin que les produits malgaches continuent d’être vendus à l’extérieur. (Xinhua)
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